Jacques Poitou
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homme, humain et leurs dérivés


homme < latin homo = homme = être humain < racine indo-eruopéenne *ghyom = terre : l'homme est celui qui vient de la terre (de même racine que humus = terre), par opposition aux dieux et aux animaux.

Latin

L'homme, par opposition à la femme = mas ou vir (~ mulier). Le sens d'"être humain" du latin homo apparait bien dans les citations ci-dessous (dans lesquelles je traduis délibérément homo par homme) :

– Dulcissimum ad hominis camelinum lac (Pline, in Freund 1924 : 2, 109) – le lait le plus doux après celui de l'homme est celui du chameau.
homo sum, humani nihil a me alienum puto (Térence, Heautontimorumenos, v. 77 ; Théâtre complet – Térence, p. 61) – je suis homme, j'estime que rien d'humain ne m'est étranger
– An deos fas est hominibus feminis, mares autem homines deabus misceri nefas ? (Saint-Augustine 1981 : 276) – A moins qu'il ne soit licite aux dieux de coucher avec des femmes [hommes de sexe féminin], et illicite pour les hommes [de sexe masculin] d'en faire autant avec des déesses ? (Saint-Augustin 2000 : 93)

homo peut être dit d'une femme.

– Dans la satire Mulieres (v. 283) de Juvénal, la femme, surprise dans les bras d'un amant, clame à son mari son droit à avoir comme lui des aventures et lui dit : "Homo sum." – Phrase traduite dans l'édition Nisard (Horace 1869 : 229) "Je suis femme", et dans l'édition anglaise Loeb "I am human".
– Dans Pro Cluentio (LXX), de Cicéron, on lit [Mater] "cuius ea stultitia est, ut eam nemo hominem, ea uis, ut nemo feminam, ea crudelitas, ut nemo matrem appellare possit." (Cicéron 1869 : 496) – une mère dont la stupidité est telle que personne ne peut l'appeler un homme, la violence telle que personne ne peut l'appeler une femme, la cruauté telle que personne ne peut l'appeler une mère.

Cependant, Ernout & Meillet (2001 : 297) cite également une occurence chez Plaute, où homo a clairement le sens de mâle, "emploi familier, inconnu à la langue classique" : "mi homo et mea mulier, uos saluto" – Traduction de Théâtre complet  (p. 161) : Mon ami, et vous, ma chère dame, je vous salue.

Du latin au français

N.B. Dans les textes anciens, au <s> actuel correspondent un s rond (uniquement en fin de mot) et un s long : ſ.

Le français hérite du latin la valeur générique d'"être humain". Le sens de "mari" pour homme apparait dans la langue familière au XIe siècle (mon/ton/son homme), mais homme n'est utilisé avec le sens de "personne adulte de sexe masculin", parallèlement à son sens initial d'"être humain", qu'à partir de la dernière partie du XIVe siècle (Rey 1998 : 1729-1732). La 1ère édition du dictionnaire de l'Académie (1694 : 1, 566-567) donne les deux définitions suivantes : "Animal raiſonnable. En ce ſens il comprend toute l'eſpece humaine, & ſe dit de tous les deux ſexes. […] Homme, ſe dit ſpecialement du ſexe maſculin."

voirSur l'emploi générique du masculin, voir ici.

Cette polysémie a tendance à se réduire par la limitation de l'emploi de la valeur générique. En français actuel, homme ne peut référer spécifiquement à une femme (*Marie est un homme, *un homme a accouché hier dans la rue) ni même à un groupe mixte d'adultes identifié (*tous les hommes étaient là, y compris Marie et Julie). Dans Il y avait beaucoup d'hommes à la manif, hommes ne peut renvoyer qu'à des mâles. Mais autant au singulier, avec valeur générique (Tout homme est mortel ; cf. aussi l'homme de Cro-Magnon, de Néandertal), qu'au pluriel, homme peut être employé au sens d'être humain – comme ci-dessous :

homme
   Munster (Haut-Rhin), église Saint-Léger, 2020-10-27.

   – Ci-contre : Paris, Panthéon, 2018-08-20.
   "Aux grands hommes la patrie reconnaissante".
   Simone et Antoine Veil y ont été transférés le 2018-07-01.

pantheon

– Voir aussi la phrase de Jean Zay (1904-1944), ministre de l'Education nationale dans le gouvernement Blum : "les écoles […] doivent rester l'asile inviolable où les querelles des hommes ne pénètrent pas" (circulaire, 1936-12-31).
    https://www.cairn.info/revue-vingtieme-siecle-revue-d-histoire-2004-1-page-131.htm, consulté le 2021-02-14.

Meillet (1921 : 277-278) présente ainsi la polysémie de homme : "pour quiconque ne pense pas abstraitement ou religieusement, pour qui ne réfléchit pas à la position de l'homme dans le monde ou par rapport à la divinité, l'emploi du mot "homme" se réduit au type indéterminé : un homme est venu. A part cela, ce qui se trouve le plus usuellement, c'est l'opposition de l'"homme" et de la "femme". Le résultat est que, pour le sentiment d'un Français du peuple, le mot "homme" désigne avant tout l'opposé de la femme. Pour une femme du peuple, mon homme est la désignation constante du mari, comme la femme est la désignation universelle de l'épouse, même chez les gens qui parlent une langue distinguée."

humain, humanité

humain et humanité (de même origine latine que homme) correspondent à la valeur "être humain" de homme. Mais ils peuvent aussi renvoyer à des propriétés morales attribuées aux hommes.

humain (< latin humanus) peut signfier ce qui se rapporte aux hommes, mais aussi à des qualités morales ou culturelles : "qui est compréhensif, compatissant" (Robert 1985 : 3, 541-542). De même l'adverbe dérivé humainement. L'antinomique inhumain correspond à cette même valeur.

humain peut être également employé comme substantif, avec deux valeurs sémantiques : au singulier et au pluriel "être humain" et, uniquement au singulier, "ce qui est humain, ce qui appartient à l'homme" (TLFi). Il est notamment employé de nos jours en concurrence avec homme dans des expressions comme remettre l'humain / l'homme au centre / au cœur de X. Mais cet emploi substantival est déjà noté dans la 1ère édition du dictionnaire de l'Académie (1694 : 1, 567) : "Humains, au pluriel ſe dit subſt. pour Hommes ; & il n'a guere d'uſage que dans le ſtile souſtenu ou poëtique."

humanité (< latin humanitas) peut signifier ce qui caractérise la nature humaine, mais aussi, par métaphore, "ensemble des hommes, du genre humain, parfois considéré comme constituant un tout, un être collectif" (TLFi), et, de même que dans le cas de humain, "sentiment de bienveillance envers son prochain, de compassion pour les malheurs d'autrui" (Robert 1985 : 3, 544).

A la Renaissance, le pluriel humanités renvoie à la langue et à la littérature grecques et latines, considérées comme sources de valeurs morales, et de là, à l'étude de ces langues et littératures : "formation scolaire où l'étude des langues et littératures latines et grecques, considérées comme particulièrement formatrices, est prépondérante" (TLFi). D'où l'expression : faire ses humanités.

humanisme (substantif) et humaniste (substantif et adjectif) sont liés à cette valeur : l'humanisme a désigné à partir de la Renaissance un mouvement intellectuel lié à la connaissance des lettres grecques et latines, avant de prendre une valeur plus générale de philosophie qui place l'homme au centre des réflexions. Un humaniste a semblablement désigné d'abord un "lettré qui a une connaissance approfondie des langues et littératures grecques, latines" (Robert 1985 : 3, 543).

Dans la même perspective, humaniser signifie "rendre plus humain".

bonhomme, bonhommie

bonhomme : désigne un être humain de sexe masculin en lui associant différentes propriétés : initialement la bonté, mais ce peut être la simplicité, la crédulité, l'âge avancé – propriétés diverses auxquelles s'ajoutent souvent une connotation de sympathie.

bonhommie : "simplicité dans les manières, unie à la bonté du cœur" (Robert 1985 : 1, 513).

N.B. L'orthographe bonhommie correspond aux rectifications de 1990 ; jusque là bonhomie. Mais il y a un siècle et demi, Littré (1874 : 2, 371) indiquait déjà : "L'Académie devrait écrire bonhommie par deux m comme on écrit bonhomme, ou écrire home et bonhome, comme l'étymoloɡie lˈindique, et comme on faisait dans l'ancienne langue."

hommage

Le sens actuel "témoignage de respect, d'admiration, de piété, de reconnaissance" (Robert 1985 : 3, 500-501) est le résultat d'une longue chaine d'évolution à partir du sens attesté au Moyen-Age "Acte par lequel le vassal se déclarait l'homme de son seigneur, en lui promettant une fidélités et un dévouement absolu". Les chainons intermédiaires sont, selon Robert, " Acte de courtoisie par lequel un homme témoigne à une femme qu'il est prêt à se faire son chevalier servnt, à lui donner des preuves de dévouement", puis "Marque de vénération, de soumission respectueuse".

on

Le pronom on (< latin homo) peut renvoyer à un individu ou à un groupe d'individus indéfini, aussi bien qu'à un individu ou à un groupe défini, y compris le locuteur et le ou les interlocuteurs.

– indéfini :
On est plus criminel quelquefois qu'on ne pense (Voltaire, in Littré)
On aura tout vu !
On a souvent besoin d'un plus petit que soi. (La Fontaine)
– défini :
Vous, Narcisse, approchez ; Et vous, qu'on se retire (Racine, in Littré)
On était désemparés. (Zola in TLFi)
On a bien dormi ?

L'accord avec on se fait normalement au masculin, mais quand il renvoie à des personnes définies, il peut s'accorder en genre et en nombre en fonction du sexe et du nombre des personnes représentées.

Magdelon : c'est un lieu admirable que Paris ; il s'y passe cent choses tous les jours qu'on ignore dans les provinces, quelque spirituelle qu'on puisse estre. (Les Précieuses ridicules, 10 ; Molière 1947 : 2, 50)
Hier on [le roi et Mme de Montespan] alla ensemble à Versailles, accompagnés de quelques dames (Mme de Sévigné, in Littré) – valeur générique du masculin pluriel !
Avec Marie et Jeanne, on est allés au cinéma cet après-midi, dit Pierre.

Allemand Mann, man ; anglais man

En allemand et en anglais, Mann/man a initialement une valeur générique. Elle est attestée dans le composé anglais woman (< wif-man, wife = femme ; cf. allemand Weib) et également dans les pronoms allemands man (on), jemand (quelqu'un) et niemand (personne). Mais en allemand, Mann a perdu sa valeur générique pour ne plus désigner que le mâle. La valeur générique est assurée en allemand par Mensch, issu de la substantivation de l'adjectif vieux-haut-allemand mennisc < man + -isc. Mais la valeur générique est conservée dans le pronom indéfini man (= on). En anglais, la valeur générique de man subsiste, mais elle tend à être remplacée par human, human being, person. S'agissant de personnes déterminées, man ne peut plus désigner que le mâle, tout comme Mann en allemand. (Pour l'anglais, voir plus de précisions dans le Oxford English Dictionary [accès en ligne, mais restreint]).


Droits de l'homme

La "Déclaration des droits de l'Homme en Société" est adoptée par l'Assemblée nationale le 26 aout 1789 et ratifiée par le roi le 5 octobre suivant, au soir d'une marche de plusieurs milliers de femmes de Paris à Versailles : "Les hommes ont fait le 14 juillet, les femmes ont fait le 6 octobre." (Michelet 1855 : 26) – Depuis la Constitution de 1791, le texte est appelé "Déclaration des Droits de l'Homme et du Citoyen".
    https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k205480r, consulté le 2018-05-16.

Les femmes sont-elles exclues de ces droits ? – Les femmes sont des "citoyennes" comme les hommes sont des "citoyens". Les législations adoptées pendant la Révolution conformément à la Déclaration des droits définissent des droits civils et pénaux pour tous, quel que soit le sexe – voir notamment la loi du 20 septembre 1792 "qui détermine le mode de constater l'état civil des citoyens" et qui réglemente le divorce. Mais elles n'accordent pas de droit de cité (droits civiques, notamment droit de vote) à plusieurs catégories d'adultes – les femmes, les domestiques, tous ceux qui ne paient pas "une contribution directe au moins égale à la valeur de trois journées de travail", etc. Les "citoyens actifs", électeurs dans les assemblées primaires, ne représentent en fin de compte qu'un sixième de la population.

– ci-contre : La Démocrate tenant les Droits de l'Homme. Estampe de 1789.
   https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b6948024v (consulté le 2021-02-15)

– "droits de l'homme", "droits humains" ou "droits de la personne" ? – L'expression "droits de l'homme" (dérivés droits-de-l'hommisme, droits-de-l'hommiste) est ancrée dans l'histoire de la Révolution française et du fait de l'influence de la Révolution, dans l'histoire de l'humanité – de même que la devise "Liberté, égalité, fraternité" ou la Marseillaise ("qu'un sang impur abreuve nos sillons"…). En France, le terme "droits de l'homme" est conservé dans les textes constitutionnels, il n'apparait pas dans les textes constitionnels de Belgique, de Suisse ou du Québec (où l'on emploie "droits de la personne").
– "droits de l'homme" ou "droits de l'Homme" ? La majuscule utilisée dans l'emploi générique du terme ne peut en tout état de cause valoir que dans ce seul cas.

1789

Voici, sur la question des droits civiques pour les femmes, l'avis de l'abbé Sieyès (1789 : 19-20) :

  Dans l'état préſent des mœurs, des opinions & des inſtitutions humaines, on voit des femmes appellées à porter la couronne ; &, par une contradiction bizarre, on ne permettroit nulle part, de les compter parmi les Citoyens actifs, comme ſi la ſaine politique ne devroit pas toujours tendre à accroître le nombre proportionnel de vrais Citoyens, ou, comme ſ'il étoit impoſſible à une femme d'être jamais d'aucune utilité à la choſe publique. D'après un préjugé qui ne ſe permet pas même le doute à cet égard, nous ſommes donc forcés de retrancher au moins la moitié de la population totale. Vingt-ſix millions d'ames ſe réduiſent, par ce ſeul acte, à douze millions cinq cent mille.

Et celui de Condorcet (1789 : 1-2) :

  Par exemple, tous [philosophes et législateurs] n'ont-ils pas violé le principe de l'égalité des droits, en privant tranquillement la moitié du genre humaon de celui de concourir à la formation des loix, en excluant les femmes du droit de cité ? Est-il une plus forte preuve du pouvoir de l'habitude même sur les hommes éclairés, que de voir invoquer le principe de l'égalité des droits en faveur de trois ou quatre cens hommes qu'un préjugé absurde en avoit privés, et l'oublier à l'égard de douze millions de femmes ?

Le terme "droits de l'homme" a été conservé dans le texte français de la Déclaration universelle des droits de l'homme adoptée par l'Assemblée générale des Nations Unies le 10 décembre 1948. Lui correspondent dans les cinq autres langues officielles de l'ONU :

– anglais "human rights" (adjectif human) ;
– arabe حقوق الإنسان. (?) ;
– chinois 人权 (= ren, homme + quan, droit) ; 人 peut avoir une valeur générique (cf. 人民 [renmin, peuple]) ou la valeur spécifique d'être humain de sexe masculin, avec l'opposition entre 人 et 女 (, femme) ;
– espagnol "derechos humanos" (adjectif humanos) ;
– russe прав человека (génitif singulier de человек, homme) ; человек a la valeur générique d'être humain.

Mais à l'article premier de la Déclaration de 1948, on lit : "Tous les êtres humains naissent libres et égaux en dignité et en droits.", tandis que celle de 1789 indiquait : "Les hommes naissent et demeurent libres et égaux en droit." [souligné par moi, JP] Avec être humain, l'ambigüité inhérente à homme est levée.

A propos de Marie Gouze, alias veuve Aubry, alias Olympe de Gouges

En septembre 1791, une certaine Marie Gouze (1748-1793), qui se fait appeler Olympe de Gouges, dédie à la reine Marie-Antoinette une Déclaration des Droits de la Femme et de la Citoyenne. Voici la fin du préambule : "En conséquence, le sexe supérieur en beauté comme en courage, dans les souffrances maternelles, reconnaît et déclare, en présence et sous les auspices de l'Etre suprême, les Droits suivans de la Femme et de la Citoyenne." Et à l'article X : "la femme a le droit de monter sur l'échafaud ; elle doit avoir également celui de monter à la tribune". C'est, autrement dit, la revendication que les droits civils (et pénaux) acquis par les femmes soient complétés par des droits civiques. – Ce texte n'est pas le premier publié pendant la Révolution en faveur de l'égalité hommes-femmes : voir la Requête des Dames à l'Assemblée nationale et, sur les femmes et les revendications féministes pendant la Révolution, Michelet (1855 : 104-107), Lacour (1900 : 3-92), Devance (1977).

Après la chute de la Gironde (2 juin 1793), Marie Gouze est arrêtée, non en raison de la Déclaration en question qui n'a guère d'écho, mais du fait de sa mise en cause du régime républicain et de son opposition à la politique de la Convention. Voici ce qu'en rapporte le Moniteur universel :

Olympe de Gouges, se disant veuve Aubry, femme de lettres, âgée de trente-huit ans, native de Montauban, convaincue d'être l'auteur d'écrits tendant à l'établissement d'un pouvoir attentatoire à la souveraineté du peuple, a été condamnée à la peine de mort. Elle s'est déclarée enceinte. On a sursis à l'exécution jusqu'à l'examen des gens de l'art. (14 brumaire an II)
L'examen des gens de l'art ayant démontré fausse la déclaration de grossesse faite par Olympe de Gouges, condamnée à mort, le sursis a été levé, et l'exécution a eu lieu le 13 brumaire. (15 brumaire an II)
    Réimpression de l'Ancien Moniteur. Tome 18. Paris : Bureau central, 1841, p. 326 et 343-344. Document en ligne sur le site de Google, consulté le 2017-12-07.
    https://books.google.fr/books/about/R%C3%A9impression_de_l_Ancien_Moniteur.html?id=d7M9AAAAYAAJ&redir_esc=y, consulté le 2021-01-27.

Musée de l'Homme

Le musée de l'Homme, à Paris, se présente ainsi : "Inauguré en juin 1938, le Musée de l’Homme présente l’évolution de l’Homme et des sociétés, en croisant les approches biologiques, sociales et culturelles selon la pensée de Paul Rivet : « L’humanité est un tout indivisible, non seulement dans l’espace, mais aussi dans le temps. » Situé dans l’aile Passy du Palais de Chaillot (Paris 16e) dans un bâtiment construit à l’occasion de l’Exposition Universelle de 1937, il rouvre en 2015 après 6 ans de travaux en réaffirmant le concept de musée-laboratoire voulu par son fondateur."
    http://www.museedelhomme.fr/fr/propos-musee-homme/presentation, consulté le 2018-05-16.


Références bibliographiques

Cicéron, 1869. Œuvres complètes. Tome 2. Nisard, M. (ed.). Paris : Firmin Didot. Document en ligne sur le site de la BnF, consulté le 2021-02-14.
https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k2820666

Condorcet, [Nicolas] de, 1789. Sur l'admission des femmes au droit de cité. Journal de la Société de 1789, V : 1-13. Document en ligne sur le site de la BnF, consulté le 2021-02-13.
https://gallica.bnf.fr./ark:/12148/bpt6k9664098w

Devance, Louis, 1977. Le féminisme pendant la Révolution française. Annales historiques de la Révolution française 229 (1977) : 341-376. Document en ligne sur le site Persée, consulté le 2018-01-26.
http://www.persee.fr/doc/ahrf_0003-4436_1977_num_229_1_1007

Dictionnaire de l'Académie françoise. 2 tomes. Paris : Coignard, 1794. Document en ligne, consulté le 2021-02-14.
https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k42273231 et https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k42273676

Ernout, A. & Meillet, A., 2001. Dictionnaire étymologique de la langue latine. 4e édition. Paris : Klincksieck. Document en ligne, consulté le 2021-02-08.
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https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k58464809, https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5816172w, https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5816285v

Gouges, Olympe de, 1791. Les Droits de la femme. A la Reine. Paris. Document en ligne sur le site de la BnF, consulté le 2021-02-13.
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Lacour, Léopold, 1900. Les Origine du féminisme contemporain. Trois Femmes de la Révolution. Paris : Plon. Document en ligne sur le site de la BnF, consulté le 2018-01-26.
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Littré, Emile, 1874. Dictionnaire de la langue française. 4 tomes, 1 supplément. Paris : Hachette. Documents en ligne sur le site de la BnF, consulté le 2012-10-27.
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Meillet, Antoine, 1921. Linguistique historique et linguistique générale. Paris : Champion. Document en ligne, consulté le 2018-01-05.
https://archive.org/details/linguistiquehist00meil

Michelet, Jules, 1855. Les Femmes de la Révolution. 2e édition. Paris : Adolphe Delahays. Document en ligne sur le site de la BnF, consulté le 2018-01-26.
https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k426587

Molière, 1947. Œuvres complètes. 11 volumes. Paris : Imprimerie nationale.

Neue, Friedrich, 1902. Formenlehre der lateinischen Sprache. Band 1 : Das Substantivum. 3. Auflage. Leipzig : Reisland. Document en ligne, consulté le 2021-02-15.
https://archive.org/details/formenlehrederla01neueuoft

Requête des dames à l'Assemblée nationale. Paris, 17??. Document en ligne sur le site de la BnF, consulté le 2018-01-26.
https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k426587

Rey, Alain (ed.), 1998. Dictionnaire historique de la langue française. 3 volumes. Paris : Le Robert.

Robert, Paul, 1984. Dictionnaire alphabétique et analogique de la langue française. 6 volumes. Paris : Le Robert.

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[Sieyès, Emmanuel-Joseph], 1789. Observations sur le Rapport du Comité de Constitition, Concernant la nouvelle Organisation de la France. Versailles : Baudoin. Document en ligne sur le site de la BnF, consulté le 2021-02-13.
https://gallica.bnf.fr./ark:/12148/bpt6k41691t

Théâtre complet des Latins comprenant Plaute, Térence et Sénèque le tragique. Nisard (ed.). Paris : Firmin Didot, 1866. Document en ligne sur le site de la BnF, consulté le 2021-02-14.
https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k2820789.pdf

Théâtre complet des Latins. Térence. Nisard (ed.). Paris : Firmin-Didot, 1866. Document en ligne sur le site de la BnF, consulté le 2021-02-14.
https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k282079p


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