Jacques Poitou
Accueil
Plan du site
Langages | Ecritures | Ecritures latines | Ecriture chinoise | Numérique | Cryptographie | Typographie | Reproduction et transmission | Censure | Lexique | Jeux
Introduction | Règles | Majuscules | Abréviations | Chiffres | Date | Adresses | Mise en page | Polices | Coupure | Corrections | Courrier | Bibliographie | Allemand | AnglaisIndex

Ponctuation

 

Le 19 septembre [1905], les compositeurs de l'imprimerie Sytine, à Moscou, se mettent en grève. Ils exigent une diminution des heures de travail et une augmentation du salaire aux pièces basé sur mille caractères, y compris les signes de ponctuation : et c'est cet événement mineur, ni plus ni moins, qui a pour résultat d'ouvrir la grève politique générale de toute la Russie ; on commençait par des signes de ponctuation et l'on devait, en fin de compte, jeter à bas l'absolutisme.

     Trotsky (1923)



La question principale qui se pose est la gestion des espaces avant et après ces signes. A cette question s'ajoute, secondairement, celle du style des signes de ponctuation (italique, gras, etc.).

Pour la plupart des signes de ponctuation, aucune variante graphique n'existe. Des variantes n'existent que pour trois signes : l'apostrophe, le tiret et les guillemets.

voirOrthographe


Espaces en tous genres

Le principal signe de ponctuation est le blanc, c'est-à-dire l'espace entre deux signes.

voirEspaces


Virgule, point-virgule, point, point d'interrogation, point d'exclamation, points de suspension, deux-points

On peut distinguer, selon leur position par rapport à la ligne, deux types de signes de ponctuation : ceux qui sont placés en bas, et ceux qui sont placés à la même hauteur que les lettres minuscules. Dans les usages français actuels, les premiers (la virgule, le point et les points de suspension) sont collés au mot qui précède ; les seconds (point-virgule, point d'exclamation, point d'interrogation et deux-points) en sont détachés par un espace : "espace fine" dans l'imprimerie traditionnelle (espace plus large avant deux-points), espace standard en dactylographie, espace insécable dans l'écriture numérique.

N.B. Avec l'ordinateur, les points de suspension peuvent être obtenus, par une combinaison de touches, en un seul caractère (U+2026).

Tous ces signes sont suivis d'un espace.

voirA propos du genre du mot espace

Hier, je suis allé chez Pierre ; il n'était pas chez lui. Mais que faisait-il donc ? A huit heures du matin ! Je sais : il était à la chasse...

Si le dernier mot d'une phrase est une abréviation qui se termine par un point, on n'y ajoute pas un second point pour marquer la fin de la phrase. Exemple :

Etaient présents Pierre, Marie, Sophie, Paul, etc. Martine n'était pas là.

En dactylographie (avec des machines à écrire traditionnelles), il a parfois été d'usage de séparer les phrases par deux espaces, pour permettre une meilleure lisibilité. Cette convention, d'origine américaine, est due au fait que tous les signes ont la même largeur, y compris l'espace. Elle a toujours, à l'heure du numérique, des usagers, la force de l'habitude étant ce qu'elle est.

voirMachine à écrire

A la différence du français (en France), en anglais et en allemand, pas d'espace avant ces signes de ponctuation, voir les pages sur la typographie allemande et anglaise. De même dans l'usage du français en Suisse romande ou au Québec – à l'exception du deux-points, séparé de ce qui précède par un espace (insécable), selon l'Office québécois de la langue française. De même pour les langues de l'Union européenne, selon les conventions de l'Office des publications des Communautés européennes.

voirTypographie allemande
voirTypographie anglaise

Question de style

Les signes de ponctuation doivent-ils se mettre en italique ou en gras si le mot qui les précède l'est ? Pour les signes séparés du mot par un espace, on les met plutôt dans le même style que la phrase elle-même (quel que soit le style du dernier mot).

Avez-vous déjà lu Tartuffe ?

Les usages sont plus flottants pour les deux signes collés au mot qui précède. Il peut être plus esthétique de les mettre en italique ou en gras si le mot en question est en italique ou en gras.

Il avait lu Tartuffe, mais... (virgule en italique)
Il avait lu Tartuffe, mais... (virgule "normale")
C'est un hypocrite, mais... (virgule "normale")
C'est un hypocrite, mais... (virgule en gras)


Parenthèses et crochets

Espace normal avant la parenthèse ouvrante et après la parenthèse fermante, pas d'espace après la parenthèse ouvrante ni avant la parenthèse fermante.

Pierre habite à Lyon (Rhône) depuis 2002.

Les mêmes règles d'espacement valent pour les crochets, qui peuvent éventuellement servir de parenthèses de second rang (dans des textes entre parenthèses), mais qui ont aussi des emplois spécifiques, certains liés à des types de textes particuliers. Ainsi, pour les citations dans les textes à caractère scientifique, il est d'usage de respecter scrupuleusement ce que l'on cite et d'indiquer entre crochets les éléments que l'on ajoute pour permettre une meilleure compréhension de la citation ou son agencement dans son propre texte, et les coupures auxquelles on procède. Enfin, on met le mot sic (= ainsi) entre crochets pour attester que ce qui précède est bien le mot, l'expression ou l'orthographe authentique.

Le syndicat a écrit qu'il fallait "aller tous à la manifestation [de samedi] pour défandre [sic] les acquis sociaux [...] et le pouvoir d'achat".

Question de style

Les deux parenthèses, fonctionnant par paire, doivent être dans le même style, quel que soit le style du dernier mot de la parenthèse (principe de cohérence). Elles peuvent être toutes les deux en italique si tout leur contenu est en italique (question d'esthétique).

Il aime beaucoup les pièces de Hugo (aussi bien Ruy Blas que Hernani).
Il n'a lu qu'une seule pièce de Hugo (Hernani).


Apostrophe

Comme pour les guillemets (voir ci-dessous), on distingue deux variantes graphiques de l'apostrophe, une variante dite typographique et une variante dite dactylographique :

l’apostrophe    l'apostrophe

Pas d'espace ni avant ni après.

N.B. Sur les pages de ce site, je n'emploie que l'apostrophe dactylographique.


Tirets

On distingue deux sortes de tirets :

– le tiret court, appelé couramment trait d'union (un quart de cadratin), qui sert à la fois de trait d'union (utilisé dans les mots composés comme porte-bagages, c'est-à-dire et pour souder les clitiques au verbe comme dans donne-moi, dit-il) et de trait de division pour la coupure en fin de ligne : pas d'espace ni avant (ni après) ;

– les tirets longs, tiret d'un demi-cadratin (–) ou tiret-cadratin (—), utilisés pour les énumérations, les changements d'interlocuteurs dans les dialogues, ou pour délimiter des incises (même fonction que les parenthèses) ; espaces avant et après. Le tiret d'un demi-cadratin est appelé "moins" en typographie traditionnelle. Voir à ce sujet Tschichold (1994 : 165-168).

voirCoupure des mots

L'usage du tiret d'un cadratin semble en nette régression actuellement. Quand les deux sont employés, une répartition fréquente est la suivante : le tiret-cadratin pour les énumérations et les changements d'interlocuteurs dans les dialogues et le demi-cadratin pour les incises. Mais les variantes sont nombreuses.

Dans le cas d'incises, celles-ci sont encadrées par deux tirets, sauf quand l'incise se situe en fin de phrase :

Pierre – tu le connais, hein ? – est professeur de yoga.
Le professeur de yoga, c'est Pierre – tu le connais, hein ?

Les machines à écrire traditionnelles ne permettaient la frappe que d'un type de tiret, le tiret court. Les claviers des ordinateurs permettent d'obtenir également des tirets longs (d'un demi-cadratin ou d'un cadratin), mais grâce à des combinaisons de touches, c'est-à-dire par une procédure plus complexe que celle permettant d'obtenir un trait d'union. Ce fait, les habitudes prises en dactylographie et aussi les limitations de systèmes informatiques anciens font que le trait d'union est souvent employé à la place du tiret long. Comme le remarque Catach (1996 : 75) :

D'un point de vue formel, il [= le tiret long] diffère fondamentalement du trait d'union, avec lequel on le confond trop souvent.

Pour être précis, il faudrait distinguer les signes suivants, qui figurent dans le standard Unicode :

– le trait d'union (U+2010), le trait d'union insécable (U+2011), le tiret d'un demi-cadratin (U+2013, en dash en anglais), le tiret d'un cadratin (U+2014, em dash en anglais) ;
– le signe mathématique "moins" (U+2212) : il a la même longueur que le tiret d'un demi-cadratin, mais il est placé légèrement plus haut sur la ligne.

Mais ne sont directement accessibles au clavier que le trait d'union (U+002D) et, par une combinaison de touches, le tiret demi-cadratin et le tiret cadratin. Quant au trait d'union insécable, il n'est pas encore implémenté dans toutes les polices usuelles, mais le mécanisme d'insécabilité fonctionne néanmoins, dans des logiciels de traitement de texte comme OpenOffice ou MS Word, au travers du menu Insertion de caractères spéciaux ou par combinaison de touches.

N.B. Sur les pages de ce site, j'utilise le tiret court (comme trait d'union) et le tiret long d'un demi-cadratin, pas celui d'un cadratin.


Barre oblique

La barre oblique a de multiples usages : elle peut marquer une division (1/10), elle peut figurer comme séparateur dans une énumération (carottes/navets/poireaux), elle peut marquer une opposition (consonne nasale/orale), elle peut aussi marquer un retour à la ligne, notamment dans la transcription d'un texte en vers. La barre oblique a d'autres usages dans des types de textes particuliers (voir notamment sa présence dans deux abréviations utilisées dans la formulation d'adresses : s/c (sous couvert de) et c/o (care of = aux bons soins de).

1/10, 50 km/h
carottes/navets/poireaux
consonne nasale/orale
Ah ! mon Dieu, je vous prie / Avant que de parler, prenez-moi ce mouchoir

Quand la barre oblique sépare deux mots, pas d'espace ni avant ni après. Quand elle sépare des groupes de mots ou des mots composés, des espaces avant et après permettent une meilleure lisibilité.

voirUtilisation de la barre oblique dans la représentation du féminin


Astérisque

L'astérisque a lui aussi des emplois multiples, notamment dans les langues techniques. Dans la langue écrite courante, on l'emploie :

– comme appel de notes, avec les notes situées en bas de page, mais on ne l'emploie guère quand on a à gérer plus de trois notes par page, et il est également concurrencé par d'autres systèmes d'appels de notes (numérique, alphabétique) ;
– dans les noms propres de personnes, à la place du nom en clair, quand on ne veut pas nommer explicitement la personne en question : Jacques P***. On utilise alors une suite de trois astérisques ; mais cette convention ancienne semble de plus en plus remplacée par l'utilisation du point de suspension (Jacques P...) ou du point abréviatif (Jacques P.).

Dans ces deux usages, l'astérisque est collé au mot ou aux lettres qui précèdent.


Guillemets

Dans leur emploi principal, les guillemets fonctionnent par paires : guillemets ouvrants et guillemets fermants.

Forme des guillemets

La forme et la disposition des guillemets diffèrent selon les moyens employés pour les saisir, la langue et le pays où cette langue est pratiquée. On distingue :

– les guillemets dactylographiques : un signe unique pour les guillemets ouvrant et fermant, pas d'espace après le guillemet ouvrant ni avant le guillemet fermant ;
– les guillemets typographiques anglais : des signes en forme de "66" (double virgule inversée) et "99", pas d'espace après le guillemet ouvrant, pas d'espace avant le guillemet fermant ;
– les guillemets typographiques français (France) : chevrons pointés vers la gauche (ouvrant) ou vers la droite (fermant), espace insécable après le guillemet ouvrant et avant le guillemet fermant ;
– les guillemets typographiques français (Suisse) : à la différence des usages français de France, pas d'espace après le guillemet ouvrant ni avant le guillemet fermant ;
– les guillemets typographiques allemands : deux formes (sans espace) sont utilisées : soit des signes de type "99" placés en bas pour les guillemets ouvrants, de type "66" placés en haut pour les guillemets fermants, soit des chevrons pointés vers la droite (ouvrant) ou vers la gauche (fermant)

guilles

voirTypographie allemande
voirTypographie anglaise

Remarques

Les guillemets dactylographiques sont les seuls réalisables avec les machines à écrire traditionnelles. Leur emploi est donc lié à l'utilisation de ces machines pendant une bonne centaine d'années... et aux habitudes qui en sont issues. Au siècle des machines à écrire, deux standards ont coexisté pour l'écriture non manuscrite : dans les documents imprimés, les typographes utilisaient les guillemets dits typographiques, les secrétariats et les particuliers n'avaient à leur disposition que les guillemets dactylographiques, appelés poétiquement "chiures de mouche" dans l'argot des typographes.

– Sur l'usage des guillemets en typographie traditionnelle, voir Rondinet & Randier 1999.

L'utilisation des ordinateurs pour le traitement de texte change progressivement la donne. Au standard ASCII à 128 caractères qui ne comprenait que les guillemets dactylographiques succèdent des standards plus étendus (ISO 8859, Unicode) qui permettent la réalisation des guillemets typographiques, soit directement (par des combinaisons de touches, par la saisie du code ou à l'aide de palettes de caractères), soit automatiquement, avec des programmes de traitement de texte comme OpenOffice ou MS Word : l'utilisateur saisit des guillemets dactylographiques qui peuvent être automatiquement remplacés par des guillemets typographiques en fonction de la langue définie.

Mais l'utilisation des guillemets typographiques dans l'écriture numérique pose néanmoins quelques problèmes :

1. La saisie des guillemets typographiques n'est pas toujours aussi simple que celle des guillemets dactylographiques ; la méthode la plus simple consiste à utiliser des combinaisons de touches – encore faut-il les avoir mémorisées.

2. Pour le français, en typographie traditionnelle, les guillemets typographiques doivent être séparés du texte qu'ils entourent par des "espaces fines", difficiles à réaliser à l'heure actuelle : une "espace fine insécable" est bien présente dans le standard Unicode (U+202F), mais elle est actuellement absente des polices usuelles (à quelques rares exceptions près). Et l'espace insécable (U+00A0) est nettement plus large que les "espaces fines" utilisées en typographie traditionnelle.

3. Dans le cas de textes multilingues, la gestion des différentes formes de guillemets typographiques peut être délicate.

4. Enfin, dans le cas de pages web ou de messages électroniques, les guillemets typographiques apparaîtront-ils correctement sur les écrans d'ordinateurs tournant avec d'autres systèmes d'exploitation, configurés pour d'autres langues, disposant d'autres polices et qui ne sont peut-être pas non plus de la dernière génération ? L'expérience incite à la prudence...

A l'inverse, on peut avancer quelques arguments en faveur des guillemets typographiques :

1. Le premier argument est la force de la tradition (de la tradition typographique) ; habitude d'utilisation pour les typographes et habitude de lecture pour tous.

2. Second argument : la cohérence avec l'usage de l'espace en liaison avec les autres signes de ponctuation (espace avant et après une ponctuation placée à la même hauteur que les lettres minuscules) – mais cet argument ne vaut pas pour la forme des guillemets.

3. Troisième argument, d'ordre esthétique : si le segment entre guillemets est précédé d'une apostrophe, on obtient, avec des guillemets dactylographiques, une tierce, certainement peu esthétique (l'"argument principal") et en tout cas moins esthétique que l'association entre apostrophe et guillemets typographiques (l'« argument principal »).

Plus généralement, les débats sur la forme des guillemets reflètent des traditions culturelles différentes, elles-mêmes liées à l'utilisation de techniques différentes (typographie, dactylographie) et aussi à des buts différents. Par exemple, les standards qui se développeront pour la publication sur Internet ne seront pas nécessairement les mêmes que les standards de la publication soignée sur papier à l'aide de l'ordinateur (PAO).

Exemple de la diversité des usages : dans un même texte sur le vocabulaire de l'Internet (consulté en ligne le 2004-03-17) publié par le Journal officiel de la République française le 2002-12-08 et par le Bulletin officiel de l'Education nationale le 2003-02-03, le premier utilise les guillemets typographiques et le second les guillemets dactylographiques. A quel saint peut se vouer l'enseignant fonctionnaire respectueux de la hiérarchie ?

Deuxième exemple : l'édition-papier du journal Le Monde utilise des guillemets typographiques, l'édition en ligne (consultée le 2008-12-08) des guillemets dactylographiques.

N.B. Sur les pages de ce site, j'utilise exclusivement les guillemets dactylographiques.

Emploi des guillemets

La fonction générale des guillemets est de marquer une distance du locuteur-scripteur vis-à-vis des segments ainsi distingués, qu'il s'agisse des paroles d'autrui que l'on rapporte, de quelque terme que l'on présente pour la première fois ou pour toute autre raison. Mais dans ces différentes fonctions, les guillemets sont en concurrence avec d'autres procédés typographiques, comme l'italique. Ainsi, on peut écrire :

Le mot orthotypographie n'est pas nouveau.
ou bien :
Le mot "orthotypographie" n'est pas nouveau.

N.B. A la différence d'usages anglo-saxons, les guillemets ne sont placés après les signes de ponctuation que si ceux-ci font partie du texte encadré.

Quand il entra et dit "Bon appétit, messieurs !", tous sursautèrent.

Guillemets de second rang. S'il faut mettre entre guillemets un passage à l'intérieur d'un passage entre guillemets, plusieurs moyens sont utilisés en combinaison avec les guillemets typographiques : les mêmes guillemets, avec répétition d'un guillemet ouvrant au début de chaque ligne (solution préconisée par l'Imprimerie nationale), les chevrons simples, les guillemets anglais (solution décommandée par l'Imprimerie nationale), les chevrons utilisés à l'inverse du français (comme en allemand). Dans le cas de l'utilisation de guillemets dactylographiques, on peut utiliser l'apostrophe.

guilles

La première solution présente deux inconvénients, d'une part un risque d'ambiguïté, notamment pour le guillemet fermant, qui ne doit pas être répété, d'autre part, la difficulté de mettre un guillemet en début de ligne avec les programmes usuels de traitement de texte où l'on saisit le texte au kilomètre. La seconde solution présente une difficulté technique : les chevrons simples ne sont pas disponibles dans toutes les polices. La troisième solution (de même que la quatrième), préconisée dans certains ouvrages, représente un recours à un guillemettage "étranger" dans le même temps où certains défendent les chevrons au nom de "nos particularismes culturels typographiques" (Perrousseaux 2002 : 89) – et ce même si ces deux formes de guillemets ont la même origine.


Références bibliographiques

Catach, Nina, 1996. La ponctuation. 2e édition. Paris : PUF. Que sais-je ? 2818.

Code de rédaction interinstitutionnel de l'Office des publications des Communautés européennes. Document en ligne, consulté le 2007-01-06.
http://publications.europa.eu/code/fr/fr-000100.htm.

Guide du typographe romand. Règles et grammaire typographiques pour la préparation, la saisie et la correction des textes. 5e édition. Lausanne : Groupe de Lausanne de l'Association suisse des typographes, 1993.

Lexique des règles typographiques en usage à l'Imprimerie nationale. 3e édition. Paris : Imprimerie nationale, 2002.

Perrousseaux, Yves, 2002. Manuel de typographie française élémentaire. Reillanne : Perrousseaux.

Rondinet, Jean-Denis & Randier, Olivier, 1999. Le guillemettage. Document en ligne, consulté le 2003-11-05.
http://listetypo.free.fr/ortho/guillemets.html.

Trotsky, Léon, 1923. 1905. Paris : L'Humanité. Document en ligne, consulté le 2013-11-15.
http://www.andrebreton.fr/fr/item/?GCOI=56600100185771.

Tschichold, Jan, 1994. Livre et typographie. Essais choisis. Paris : Allia.


© Jacques Poitou 2009.