Jacques Poitou
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Ecriture du mongol


N.B. Les noms mongols sont transcrits en caractères latins à partir de la graphie cyrillique selon la norme ISO 9:1995. Les noms chinois sont en pinyin sans diacritiques. D'autres graphies usuelles en français sont indiquées entre parenthèses. JP.

Repères géographiques

Avec le Xinjiang et le Xizang (Tibet), la Mongolie fait partie de ce que l'on appelle traditionnellement la Haute Asie.

La plupart des Mongols vivent dans deux entités politiques : en Mongolie, appelée aussi Mongolie extérieure – capitale Ulaanbaatar (Oulan-Bator = "héros rouge"), anciennement Ôrgôô (Ourga) – et en Chine, dans la région autonome de Mongolie intérieure – capitale Hôhhot (nom chinois : Huhehaote). D'autres communautés mongoles, moins nombreuses, vivent en Russie et dans d'autres régions de Chine.

– Carte de la Mongolie extérieure sur le site de l'ONU :
http://www.un.org/Depts/Cartographic/map/profile/mongolia.pdf
– Carte situant la Mongolie intérieure dans l'ensemble de la Chine sur le site de l'université du Texas :
http://www.lib.utexas.edu/maps/middle_east_and_asia/china_admin_91.jpg

Il y a actuellement environ dix millions de locuteurs du mongol. La plupart vivent en Mongolie intérieure, mais ils n'y représentent qu'une minorité de la population en raison d'un flux d'immigrants han depuis le XIXe siècle. (voir History of Civilizations of Central Asia 6 : 343 sq.)

En 2000, on comptait en Chine 5 813 947 personnes de nationalité mongole, la plupart en Mongolie intérieure, mais également dans les provinces avoisinantes : Liaoning, Jilin, Hebei, Heilongjiang et Xinjiang (source : China Statistical Yearbook de 2003). Fin 2002, il y avait en Mongolie intérieure 23 790 000 d'habitants. – En 2010, la Mongolie (extérieure) comptait 3 086 918 habitants, dont 94,9 % de Mongols (chiffre de 2000 ; source : The World Factbook de la CIA).

Repères historiques

Jusqu'au XIIe s., le territoire de l'actuelle Mongolie voit passer différentes communautés nomades – Turcs (Göktürk = Tujue, Ouïgours), Mongols, Jurchen (d'origine toungouze – ils se nommeront plus tard Manzhou [Mandchous]).

voirEcriture de l'Orkhon – legs de l'empire göktürk dans la vallée de l'Orkhon (VIIe-Xe s.)

1206. – Unification de l'empire mongol sous l'égide de Tèmùžin (Temüǰin), qui se fait appeler Čingis haan (Gengis khan – souverain des mers, universel). Commencent de vastes entreprises de conquête que ses successeurs poursuivent.

1234-1279. – Conquête de l'ensemble de la Chine par les Mongols ; l'empereur mongol Hubilaj haan (Kubilai khan) y fonde la dynastie des Yuan (1260).

1368. – La dynastie mongole est chassée de Chine par des soulèvements populaires qui y portent au pouvoir une nouvelle dynastie, les Ming.

XVIIIe s. – La Mongolie est soumise par les Mandchous : Mongolie intérieure (1636), puis Mongolie extérieure (1696). Les Mandchous conquièrent l'ensemble de la Chine et y fondent la dynastie des Qing (1644). La Mongolie est désormais entièrement intégrée dans l'empire de Chine.

1911. – A la chute des Qing, la Mongolie proclame son indépendance, qui, après quelques péripéties, aboutit en 1924 à la création de la république populaire de Mongolie sur le seul territoire de la Mongolie extérieure. Son évolution politique, économique et sociale est progressivement alignée sur celle de l'URSS. La Mongolie intérieure reste, elle, intégrée à la Chine, où elle constitue depuis 1947 la région autonome de Mongolie intérieure.

1939. – Les velléités japonaises de s'étendre en Mongolie extérieure sont stoppées à Halhyn Gol (Khalkhin Gol) par la victoire de l'Armée rouge commandée par Georgij K. Žukov (Joukov).

1990. – Transition de la Mongolie extérieure vers un régime multipartite. En 1992, le pays est rebaptisé simplement "Mongolie" (mongol uls).

Repères linguistiques

Le mongol est la principale des langues mongoles, qui font elles-mêmes partie des langues altaïques, avec les langues turciques (dont le turc, l'ouzbek, etc.) et les langues mandchou-toungouzes (dont le mandchou). L'appartenance du coréen et du japonais aux langues altaïques est controversée.

voirEcriture du turc
voirEcriture de l'ouzbek

Le mongol existe dans différentes variantes, notamment le halh (xalx, khalkha), dominant en Mongolie extérieure, et le cahar (tchakhar), dominant dans les commnautés mongoles de Mongolie intérieure.

– Pour plus de précisions, voir surtout Poppe 1965.

Différentes écritures ont été utilisées pour le mongol. Les trois principales sont l'écriture traditionnelle, l'écriture phags-pa et l'écriture cyrillique. Voici un tableau présentant la généalogie de ces trois écritures :

geal


Ecriture mongole traditionnelle

L'écriture mongole traditionnelle est issue d'une adaptation de l'écriture ouïgoure, elle-même issue de l'écriture sogdienne, elle-même issue d'une écriture syriaque. Elle se rattache ainsi à la branche des écritures sémitiques issues du phénicien.

voirEcriture phénicienne

Elle a été développée sans doute vers la fin du XIIe siècle, mais les premières inscriptions attestées datent de la première moitié du XIIIe siècle. Genghis khan lui assignait d'abord une fonction administrative :

he ordered the recording of the distribution of ‘the whole people into parts’ and the judgments or sentences in the 'Blue Book', so that these records affirmed by him would not be altered by anybody 'until the end of all generations'. (History of Civilizations of Central Asia 4, 2 : 344-345)

La première inscription (ou l'une des premières ?) est une stèle découverte en 1818 dans le site de Nerčinsk en Sibérie orientale (au nord-est de la Mongolie) et maintenant conservée au musée de l'Ermitage à Sankt-Peterburg (Saint-Pétersbourg).

– Description et photo de la stèle sur le site du musée :
http://www.hermitagemuseum.org/html_En/12/b2003/hm12_3_1_5.html.

Ecrite initialement horizontalement de droite à gauche comme les autres écritures sémitiques, l'écriture ouïgoure a subi une rotation de 90° dans le sens inverse des aiguilles d'une montre, probablement sous l'influence du chinois : comme en chinois, elle a été écrite verticalement (sans toutefois que l'orientation des lettres change), mais à la différence du chinois, les colonnes se lisent de gauche à droite.

C'est une écriture cursive : les lettres sont liées les unes aux autres. Les mots séparés par des espaces. En fonction de sa position dans le mot (initiale, médiale, finale), chaque lettre a un graphisme différent.

Au fil du temps, l'écriture mongole a évolué. On distingue le graphisme des XIIIe et XIVe siècles (noté uigur dans le tableau ci-dessous) du graphisme adopté ultérieurement (noté ci-dessous modern) – tableau extrait de Svantesson et al. (2005 : 100) ; les trois colonnes représentent les variantes initiale, médiale et finale :

oms

oms-a Voici deux exemples de textes.
Cliquez sur la vignette pour voir les images en grand.

Source : site de la Turfanforschung (Berlin-Brandeburgische Akademie der Wissenschaften), où l'on trouvera de nombreux autres documents dans cette écriture.
http://www.bbaw.de/forschung/turfanforschung/dta/monght/dta_monght_index.htm

– Pour plus de précisions, voir Hambis (1945 : VII-XXII), Kara (1996), Svantesson et al. (2005), The Unicode Standard 6.0. ch. 13, p. 426-433.


Ecriture phags-pa (mongol : pagva)

Ecriture créée en 1269 sur demande de l'empereur Kubilai par un moine d'origine tibétaine, nommé d'après son titre Phags-pa (= vénérable). Voici comment elle est présentée dans le décret qui en prescrit l'usage :

Notre Etat, à l'époque de sa fondation, dans la région de Sŏ, ne faisait usage que de simples planchettes de bois. Anciennement, on n'avait pas senti la nécessité de former des caractères propres à notre langue. Tous ceux dont on s'est servi n'étaient que les caractères chinois nommés kiái (ou à formes carrées, employés sous les Soung), avec l'écriture des Ouïgours, et c'est par leur usage que l'on a propagé la langue de notre dynastie.
En examinant attentivement l'histoire, on voit que les Liao et les Kin, en y comprenant même tous les royaumes des contrées les plus éloignées, se sont approprié chacun des caractères qui leur étaient propres.
Maintenant la culture des lettres fait chaque jour de nouveaux progrès ; mais les caractères d'écriture, qui n'étaient pas assortis aux lois constitutives du génie de la nation, ne peuvent réellement plus lui suffire. C'est pour ce motif seulement qu'il a été ordonné au précepteur du royaume, Pa'-sse-pa, de former des nouveaux caractères mongols avec lesquels on pût transcrire d'autres langues et reproduire en général toutes les compositions littéraires. Ces caractères ont pour but, en déterminant fidèlement les paroles, de faire pénétrer partout la connaissance des faits ; et, à dater d'aujourd'hui, à l'avenir, toutes les fois qu'il sera publié des documents revêtus d'un cachet officiel, on ne se servira plus, dans tous ces documents, que des nouveaux caractères mongols. En conséquence, chacun les expliquera, ou les fera connaître, avec les caractères et l'écriture de son propre pays. (Histoire générale de l'écriture chinoise, cité in Pauthier 1862 : 12-15)

– Portrait de Phags-pa sur le site asianart.com : http://www.asianart.com/mongolia/phagspa.html.

On appelle cette écriture phags-pa, du nom de son créateur, ou aussi écriture carrée.

Elle est utilisée au moins partiellement sous la dynastie des Yuan, mais elle suscite des résistances à la fois de la part des élites mongoles habituées à l'écriture traditionnelle plus simple, et des lettrés chinois, également attachés à leur écriture et peu enclins à adopter pour leur langue celle de l'occupant (la plupart des documents conservés sont en chinois, ensuite viennent des documents en mongol [Lewicki 1937 : 3 sq.]). De fait, malgré les efforts déployés par l'administration impériale pour sa diffusion et son enseignement (voir le détail dans Pauthier 1862), son usage se raréfie dès le début du XIVe siècle et elle cesse d'être l'écriture officielle après la chute des Yuan (1368). La conversion des Mongols au bouddhisme tibétain de la secte des bonnets jaunes, aux XVIe et XVIIe siècles, ne modifie pas les choses. L'écriture phags-pa reste confinée dans des usages symboliques.

Fonctionnement

Le phags-pa est une adaptation au mongol de l'écriture tibétaine destinée à être utilisée pour toutes les langues de l'empire : chinois, mongol, ouïgour et tibétain. Comme l'écriture tibétaine, et les écritures indiennes (de type brahmi) dont celle-ci est issue, les signes consonantiques représentent la consonne associée à une voyelle, a. Des voyelles différentes sont marquées par des signes diacritiques. Mais à la différence de l'écriture tibétaine et des autres écritures d'origine brahmi, ces signes spécifiques sont placés en phags-pa après le signe consonantique. Seconde différence : le phags-pa s'écrit verticalement, de gauche à droite – comme l'écriture mongole traditionnelle.

voirEcriture brahmi

phagspa Passeport mongol en écriture phags-pa (XIIIe siècle). Metropolitan Museum of Art (New York).

Cliquez sur la vignette pour voir l'image en grand.

Le phags-pa comporte à l'origine 41 lettres : 30 consonnes et 4 voyelles correspondant aux lettres du tibétain, 4 autres consonnes inexistantes en tibétain et utilisées pour le mongol, l'ouïgour ou le chinois et 3 autres signes.

– On en trouvera une description détailléesur la page "Phags-pa Script : The Forty-One Phags-pa Letters" du site de Andrew West :
http://www.babelstone.co.uk/Phags-pa/41Letters.html.
– Voir aussi les autres pages du même site consacrées au phags-pa :http://www.babelstone.co.uk/Phags-pa/.

– Sur le phags-pa, voir aussi Kujip (1996), History of Civilizations of Central Asia 4.2., 344-347, The Unicode Standard 6.0. ch. 10, 336-341.


Ecriture cyrillique

Comme en URSS, dans les années vingt et trente du XXe siècle, des propositions émergent en Mongolie extérieure en vue du remplacement de l'écriture mongole traditionnelle par l'écriture latine. Celle-ci est adoptée officiellement à deux reprises, en 1930-1932 et en 1940, mais sans succès. C'est finalement l'écriture cyrillique qui y est adoptée en 1941, comme pour les communautés mongoles d'URSS et pour d'autres langues de l'Asie soviétique. A partir de 1946, c'est la seule écriture officielle.

voirEcriture cyrillique
voirEcriture de l'ouzbek

En Mongolie intérieure, on décide également de passer à l'écriture cyrillique en 1955, mais cette décision n'est pas appliquée, et en 1958, elle est abolie : cette attitude variable envers l'écriture cyrillique reflète l'évolution des rapports entre la Chine et l'URSS, étroits après la fondation de la république populaire en 1949, hostiles à partir de la fin des années cinquante. On continue donc d'utiliser l'écriture mongole traditionnelle.

Après les bouleversements de 1990, la Mongolie extérieure décide en 1991 de revenir à l'écriture mongole traditionnelle, que l'on commence à enseigner dans les écoles, mais cette décision soulève de nombreuses critiques (notamment en raison de sa relative complexité par rapport à l'écriture cyrillique), et elle est annulée en 1994. Si l'ancienne écriture reste objet d'enseignement, c'est toujours l'écriture cyrillique qui domine. Pour 1997, Grivelet (1997) décrit la situation ainsi : "la situation semble s'être pour l'instant stabilisée, avec une écriture cyrillique confirmée dans sa place d'écriture quotidienne et usuelle et l'écriture mongole retrouvant d'une certaine façon la place qui a déjà été la sienne à la fin des années 1980 : une écriture apprise à l'école, qui garde ses partisans mais qui, en dehors d'une utilisation symbolique et ornementale, n'a guère de place dans la vie de tous les jours en Mongolie." (voir aussi Grivelet 1999 et 2007)

Inventaire des graphèmes

A l'alphabet cyrillique utilisé pour le russe sont ajoutées deux lettres, correspondant à ô et ù, en rouge dans le tableau ci-dessous.

Sont indiquées ci-dessous les lettres cyrilliques, leur translittération selon la norme ISO 9:1995 et leur valeur phonétique approximative (d'après Bittigau 2003 : 4-7). Les lettres entre parenthèses n'apparaissent que dans des mots étrangers (russes ou autres).

mongol

– Voir Bittigau (2003 : 4-7) pour quelques particularités de prononciation et Svantesson (2005 : 34-40) pour plus de précisions.


Romanisation

Voici les références des systèmes de romanisation disponibles : ISO, United Nations Group of Experts on Geographical Names (UNGEGN), Library of Congress (ALA-LC) et United States Board on Geographic Names – Permanent Committee on Geographical Names for British Official Use (BGN-PCGN) :

Ecriture mongole traditionnelle

– UNGEGN (translittération basée sur le pinyin) : http://www.eki.ee/wgrs/rom1_mnc.pdf
– ALA-LC : http://www.loc.gov/catdir/cpso/romanization/mongolia.pdf

Ecriture cyrillique

voirTranscription du cyrillique

– ISO 9:1995 : sur le site de l'ISO, moyennant finances (80 francs suisses seulement [environ 61 euros] pour 14 pages... au 2011-02-12)
– UNGEGN (pas de conventions spécifiques) : http://www.eki.ee/wgrs/rom1_mnc.pdf
– ALA-LC : http://www.loc.gov/catdir/cpso/romanization/nonslav.pdf
– BGN-PCGN : http://earth-info.nga.mil/gns/html/Romanization/Romanization_Mongolian.pdf


Références bibliographiques

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© Jacques Poitou 2012.