Jacques Poitou
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Ecriture cyrillique


voirEcritures du russe
voirEcriture de l'ukrainien
voirEcritures du serbo-croate

Deux écritures différentes apparaissent dans le monde slave au IXe siècle, le glagolitique et le cyrillique, tous deux utilisés d'abord pour transcrire les textes liturgiques grecs en vieux-slave. Leur création est liée au nom de deux frères, Constantin (qui prendra le nom de Cyrille lors de son ordination) et Méthode. Originaires de Thessalonique, ils ont été envoyés par les autorités de Byzance en Moravie pour évangéliser les Slaves dans leur langue.

voirLe glagolitique en Moravie

La genèse de ces deux alphabets n'est pas encore clairement établie et les opinions divergent.

Selon Cubberley (1996 : 346 sq.), le glagolitique aurait été créé sur la base de l'écriture grecque cursive avant le milieu du IXe siècle et formalisé ensuite par Constantin. Le cyrillique aurait été créé en Bulgarie par ses disciples sur le modèle de l'onciale grecque, "plus digne" pour l'écriture de textes liturgiques. – Pour Schaeken & Hendrik (1999 : 75), par contre, le glagolitique serait l'œuvre du seul Constantin. – Par ailleurs, note Cubberley, on a trouvé des manuscrits en glagolitique surchargés avec des inscriptions en cyrillique, et jamais l'inverse. Mais aucun de ces deux faits ne peut être considéré comme une preuve définitive de l'antériorité du glagolitique, hypothèse qui prédomine cependant aujourd'hui.


Ecriture glagolitique

codex Signes de l'écriture glagolitique
glag

Ci-contre, Codex Zographensis. Première page de l'Evangile de Marc. Manuscrit macédonien du Xe-XIe s., conservé actuellement à la bibliothèque Salt'ikov-Ŝedrin à Sankt-Peterburg (Saint-Pétersbourg).

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Le document le plus ancien en glagolitique, daté du IXe ou Xe siècle et originaire de Moravie, est le missel de Kiev (ainsi nommé car conservé à l'université de Kiev).

– Reproduction sur le site de J. Schaeken (professeur à l'université de Leiden) :
http://www.schaeken.nl/lu/research/online/publications/akslstud/album_kbl/index.htm.

Il existe deux variantes de l'écriture glagolitique : une variante ronde (bulgare) et une variante carrée (croate).

– Présentation des deux variantes sur le site Kodeks (serveur "slavistique"), université de Bamberg (où l'on trouvera de nombreux autres documents – textes, facsimilés, grammaires, polices, etc.) :
http://kodeks.uni-bamberg.de/AKSL/Schrift/GlagolVergleichAlphabet.htm.

– Reproductions de textes en écriture glagolitique sur Titus (Thesaurus Indogermanischer Text- und Sprachmaterialien, projet commun de plusieurs universités européennes hébergé sur le site de l'université de Frankfurt [Francfort]) :
http://titus.fkidg1.uni-frankfurt.de/didact/idg/slav/clzsprbx.htm.

– Liste des caractères glagolitiques définis dans le standard Unicode (02C00–02C5F) sur le site d'Unicode :
http://www.unicode.org/charts/PDF/U2C00.pdf.

– Au moins trois polices Unicode en téléchargement libre et gratuit (la première pour une utilisation exclusivement non commerciale) contiennent les caractères glagolitiques définis dans Unicode :
     Titus Cyberbit : http://titus.fkidg1.uni-frankfurt.de/unicode/tituut.asp ;
     BukyVede : http://kodeks.uni-bamberg.de/AKSL/Schrift/BukyVede.htm ;
     MPH 2B Damase : http://www.alanwood.net/downloads/index.html (site d'Alan Wood).

Initialement créé pour l'écriture des textes liturgiques, le glagolitique a été rapidement supplanté dans toute l'Europe orientale par les alphabets latin et cyrillique, à l'exception de la Croatie, où il a continué à être partiellement utilisé pendant plusieurs siècles pour la liturgie.


Ecriture cyrillique

onciale-gr La parenté de la plupart des caractères cyrilliques avec l'onciale grecque (exemple ci-contre) est nette. Les autres caractères ont leur correspondant en glagolitique.

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voirOnciale grecque

– Un abécédaire glagolitique et cyrillique figure à la fin d'un manuscrit en latin conservé à la Bayrische Staatsbibliothek à München (Munich). Une reproduction s'en trouve dans Kempgen (2007 : 16-17).

– Tableau comparatif des écritures grecque, glagolitique et cyrillique :
http://titus.uni-frankfurt.de/didact/idg/slav/slavalpx.pdf.


Répartition des écritures pour les langues slaves

A partir du schisme entre catholiques et orthodoxes (consommé en 1054), les orthodoxes ont adopté le cyrillique et les catholiques sont passés plus ou moins rapidement à l'alphabet latin (utilisé par les autorités ecclésiastiques romaines), même si le glagolitique a continué à être utilisé pour des textes liturgiques (surtout en Croatie). Ainsi, le schisme religieux s'est doublé d'un schisme des écritures qui perdure aujourd'hui, indépendamment de la baisse des pratiques et croyances religieuses dans certains pays. Les langues des communautés de tradition orthodoxe s'écrivent avec l'alphabet cyrillique, tandis que les communautés de tradition catholique utilisent l'alphabet latin :

– langues slaves occidentales (sorabe, polonais, tchèque, slovaque) : alphabet latin ;
– langues slaves orientales (biélorusse, russe, ukrainien) : alphabet cyrillique ;
– langues slaves méridionales : alphabet latin pour le slovène, alphabet cyrillique pour le bulgare et le macédonien, alphabets latin et cyrillique pour le serbo-croate.

voirEcritures du russe
voirEcriture de l'ukrainien
voirEcriture du tchèque
voirEcritures du serbo-croate

Autres langues

L'alphabet cyrillique a été utilisé également, à la fin des années trente du XXe siècle, pour transcrire un grand nombre de langues non-slaves pratiquées en Union soviétique (à l'exception notoire des langues baltes, de l'arménien et du géorgien), alors que dans les années vingt, on avait utilisé pour cela l'alphabet latin. Mais après l'écroulement de l'Union soviétique, certaines républiques soviétiques devenues indépendantes ont décidé, avec plus ou moins de succès, de revenir à l'alphabet latin (comme la Moldavie, l'Azerbaïdjan ou l'Ouzbékistan).

voirEcritures de l'ouzbek (arabo-persane, cyrillique, latine)

Le mongol s'écrit aussi en partie avec l'alphabet cyrillique.

voirEcritures du mongol

Voir enfin le cas du syldave, langue imaginée par Hergé :

voirEcriture du syldave


Transcription et translittération en caractères latins

voirTranscription et translittération

Le plus grand désordre règne !

Les transcriptions usuelles en écriture latine ne sont pas les mêmes dans les différentes langues d'accueil. On peut y voir la conséquence de normes orthographiques différentes : la graphie spécifique utilisée dans une langue devrait faciliter une prononciation proche de celle des natifs, mais ce n'est que très partiellement vrai. Ainsi, le nom de l'ancien dirigeant soviétique Nikita Khrouchtchev (nom certes bien compliqué) se prononce habituellement [krut.ʃɛf] en français et [ˈkruʃ.tʃɔf] en allemand ; selon Sakhno (2006 : 710), une graphie Khrouchiof permettrait à un Français une prononciation plus proche de l'original, mais à quoi servirait le premier <h> ? Pourquoi pas simplement Krouchiof ? Moins compliqué, le nom de Staline se prononce habituellement [sta.ˈlin] en français et ['ʃta:.lin] en allemand (où il est écrit sans <e> ; en français, l'ajout d'un <e> permet d'éviter la réalisation [sta.lɛ̃]).

A cela s'ajoute le fait que les différents pays concernés ont élaboré des normes différentes de translittération pour leurs langues respectives. Par exemple, les normes adoptées par l'Ukraine en 1996, par le Belarus en 2000 et par la Russie ne sont pas les mêmes.

Usages différents selon les pays d'origine, différents selon les pays d'accueil, différents selon les époques, selon les institutions... Les différences entre les grandes normes de translittération concernent un tiers des lettres. Les transcriptions populaires sont encore plus différenciées. Cinq exemples des variations actuelles :

1. La capitale de l'Ukraine s'appelait Kiev à l'époque soviétique, et c'est ce nom qui est encore, et de très loin, le plus utilisé en français (de même en anglais ; en allemand : Kiew), mais la translittération de son nom ukrainien actuel est :

   – Kiïv  selon la norme ISO 9:1995 ;
   – Kyïv selon la norme de la Library of Congress et de l'American Library Association (ALA/LC) ;
   – Kyyiv selon la norme du U.S. Board on Geographic Names et du Permanent Committee on Geographical Names for British Official Use (BGN/PCGN) ;
   – Kyiv selon la norme ukrainienne de 1996.

2. La grande ville située dans l'Ouest de l'Ukraine, qui s'est appelée Lemberg quand elle était autrichienne, Lwów quand elle était polonaise et L'vov (Львов) quand elle était soviétique, a un nom ukrainien, Львів, qui s'écrit L´viv selon la norme ISO et la norme ALA/LC, L'viv selon les deux autres normes citées ci-dessus, mais en français, la graphie sans "apostrophe" (Lviv) est la plus usitée : l'"apostrophe" n'est pas une lettre dans l'orthographe française et ne serait pas interprétable autrement que comme trace d'une incompréhensible élision.

3. Noms de dirigeants russes ou soviétiques du XXe siècle selon la norme ISO et selon les graphies les plus usuelles en français, en anglais et en allemand :

  ISO 9 : 1995
.
français
.
anglais
.
allemand
.
Николай Nikolaj Nicolas II Nicholas II Nikolaus II.
Лeнин Lenin Lénine Lenin Lenin
Сталин Stalin Staline Stalin Stalin
Хрущёв Hruŝëv Khrouchtchev Khrushchev Chruschtschow
Брежнев Brežnev Brejnev Brezhnev Breschnew
Черненко Černenko Tchernenko Chernenko Tschernenko
Андропов Andropov Andropov Andropov Andropow
Горбачёв Gorbačëv Gorbatchev Gorbachev Gorbatschow
Ельцин El'cin Eltsine Yeltsin Jelzin
Путин Putin Putine Putin Putin

Selon les transcriptions, la consonne initiale change, d'où des classements alphabétiques différents...

4. Le cas de monsieur K. Sur les pages web originaires de France référencées par Google (consulté le 2007-04-12), le nom de Khrouchtchev est écrit d'au moins 13 façons différentes : <K> ou <Kh>, <u> ou <ou>, <tch> ou <chtch>, <o> ou <e> – seules trois des variantes théoriquement possibles ne sont pas attestées. Les variantes les plus fréquentes sont, de loin, Khrouchtchev, Kroutchev et Khroutchev. Il faut y ajouter le jeu de mots : "Tu casses la croûte, chef ?"

5. Plus simple, le mot tsar (царь – car'), qui fait partie depuis longtemps du vocabulaire français, est présent, sur les pages originaires de France référencées par Google (consulté le 2008-01-26) dans les quatre graphies possibles : tzar, tsar, csar, czar.

Alternatives

Le choix est entre l'une des normes de translittération (indépendantes des langues d'accueil) et une transcription plus ou moins phonétique adaptée au système orthographique de la langue d'accueil, ou encore une solution mixte.

Voici les principales normes de translittération et l'endroit où l'on peut les trouver :

– ISO : sur le site de l'ISO, moyennant finances (80 francs suisses seulement [environ 61 euros] pour 14 pages... au 2011-02-12) ; on peut en trouver l'essentiel pour le russe sur notre page "russe" et pour le russe, le biélorusse et l'ukrainien sur le site de la Bibliothèque nationale de France :
http://guideducatalogueur.bnf.fr/ABN/GPC.nsf/AB582DF60B6D0AB9C12574DC002F5FB3/$FILE/EXTTransRusse.htm?OpenElement ;
– ALA/LC : sur le site de Library of Congress : http://www.loc.gov/catdir/cpso/roman.html ;
– BGN/PCGN : sur le site de la National Geospatial-Intelligence Agency :
http://earth-info.nga.mil/gns/html/romanization.html ;
– UNGEGN : sur le site de la United Nations Statistics Division :
http://www.eki.ee/wgrs/rom1_ru.pdf.

La norme ISO 9:1995 (qui remplace la norme ISO R/9:1968) présente un avantage décisif qui la distingue des autres normes existantes – la réversibilité : à chaque graphème du cyrillique, quelle que soit la langue, correspond un graphème de l'écriture latine. Il s'agit, en d'autres termes, d'une translittération biunivoque telle qu'à partir d'un texte en écriture latine, on peut restituer automatiquement le texte en écriture cyrillique.

Mais elle présente aussi deux inconvénients, communs à d'autres normes de translittération :

– elle nécessite, pour quatre lettres, le recours à des signes diacritiques dont la réalisation n'est pas immédiate avec un clavier standard d'ordinateur (configuré pour le français ou certaines autres langues à écriture latine) ; mais comment établir p. ex., des correspondances entre les 33 lettres de l'alphabet russe et les 26 lettres de l'alphabet latin sans utiliser des diacritiques ou des digrammes ?
– indépendante des systèmes orthographiques des langues d'accueil, elle permet encore moins que les transcriptions usuelles une prononciation ressemblant même de loin à la prononciation native.

La Russie a adopté la norme ISO 9:1995 comme standard national en 2000 (GOST 7.79-2000), de même que d'autres pays de la Communauté des Etats indépendants (CEI). La norme russe définit également un second système de translittération sans diacritiques (un de plus) – soit, pour le nom du dirigeant soviétique susmentionné, Khrushhjov.

La norme GOST 7.79-2000 n'a pas été adoptée par l'Ukraine, qui s'en tient à sa norme à elle – soit Khruschov pour le nom ukrainien du même monsieur.

En France, les choses étant ce qu'elles sont et la force des traditions ce que nous savons, la norme ISO 9:1995 n'est pas encore très utilisée. Mais la situation ne semble pas être très différente dans d'autres pays.

Pour le russe, la norme encore la plus répandue dans les travaux spécialisés – dite "norme des slavistes" ou "norme scientifique" – correspond aux anciennes normes GOST 16876-71 et ISO/R 9:1968. Elle se distingue de la norme ISO actuelle pour les trois lettres avec accent circonflexe, toutes trois représentées par des digrammes – šč (s-caron+c-caron) à la place de ŝ (s-accent circonflexe), ja et ju à la place de â et û – et pour la lettre h (représentée par ch ou x).


Jeux entre écritures

Sakhno (2006 : 712-713) signale, dans des noms de sites web russes (dont l'adresse est en caractères latins), une utilisation des lettres latines non pour leur valeur propre, mais pour leur ressemblance avec les lettres cyrilliques.

pycckuu – Dans le nom en caractères latins du site <http://pycckuu-gyx.ru> sur l'esprit russe (translittéré : russkij duh), les lettres latines sont choisies en fonction de la seule ressemblance de leur graphisme avec les lettres cyrilliques.

A l'inverse, des lettres cyrilliques sont parfois utilisées dans des textes en caractères latins en fonction de leur seul graphisme pour symboliser un rapport avec la Russie.

raspouteam
Dans l'inscription ci-contre (tag au pochoir sur un mur à Paris en 2006), la première lettre du mot Raspouteam (un r à l'envers) a en russe la valeur de â [ja] et le o (5e lettre) est représenté par la lettre cyrillique f.
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A la mort du dirigeant soviétique Leonid Brežnev (Brejnev) en 1982, le journal Libération a fait sa une à la manière de la Pravda soviétique, en remplaçant notamment les r des titres par leur image inverse : Leonide BЯEJNEV.


Références bibliographiques

N.B. Les noms slaves en caractères latins sont écrits sans diacritiques.

Cubberley, Paul, 1996. The Slavic Alphabets. in : Daniels, Peter T. & Bright, William (eds.), 1996. The World's Writing Systems. New York/Oxford : Oxford University Press, 346-355.

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http://www.florin.ms/aleph5.html.

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Feldman, Laurie & Barac-Cikoja, Dragana, 1996. Serbo-Croatian : A Biscriptal Language. in : Daniels, Peter T. & Bright, William (eds.), 1996. The World's Writing Systems. New York/Oxford : Oxford University Press, 769-772.

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Jensen, Hans, 1958. Die Schrift in Vergangenheit und Gegenwart. 2. Auflage. Berlin : Deutscher Verlag der Wissenschaften.

Kempgen, Sebastian, 2007. Das "Münchener Abecedarium" – ein neues Facsimile samt einigen Beobachtungen. Script & e-Scripta 5 : 73–93 & 160 sq. Document en ligne sur le site Kodeks (serveur "slavistique"), université de Bamberg :
http://kodeks.uni-bamberg.de/slavling/downloads/SK_Muenchener_Abecedarium.pdf.

Sakhno, Sergueï, 2006. Nom propre en russe : problèmes de traduction. Meta 51, 6 : 706-718. Document en ligne, consulté le 2008-12-17.
http://id.erudit.org/iderudit/014336ar.

Schaeken, Jos & Birnbaum, Henrik, 1999. II. Die altkirchenslawische Schriftkultur : Geschichte – Laute und Schriftzeichen – Sprachdenkmäler. München : Otto Sagner. Slavistische Beiträge 382. Document en ligne sur le site de Jos Schaeken, consulté le 2013-12-12.
http://www.schaeken.nl/lu/research/online/publications/akslstud/index.html.

Schubert, Gabriella, s.d. Montegrinisch. Document en ligne sur le site de l'université de Klagenfurt, consulté le 2008-12-16.
http://wwwg.uni-klu.ac.at/eeo/Montenegrinisch.pdf.

Vaillant, André, 2005. L'écriture cyrillique et son extension. in : Cohen, Marcel & Peignot, Jérôme, 2005. Histoire et art de l'écriture. Paris : Laffont, 744-755. Collection Bouquins.

Vodoff, Vladimir, 2001. L'écriture cyrillique. in : Christin, Anne-Marie (ed.), 2001. Histoire de l'écriture du pictogramme au multimédia. Paris : Flammarion, 264-270.

– Grammaires de référence de plusieurs langues slaves (macédonien, polonais, russe, serbo-croate, slovène et tchèque). Documents en ligne sur le site du Slavic and East European Language Resource Center (projet conjoint de l'université Duke et de l'université de Caroline du Nord), consultés le 2008-12-09.
http://www.seelrc.org/projects/grammars.ptml.


© Jacques Poitou 2017.