Jacques Poitou
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Ecriture et prononciation du latin classique


voir"Expressions latines" (termes français à aspect latin)
voirVariétés de pseudo-latin
voirLe latin des pages roses

Ecriture

L'aspect des textes latins classiques tels qu'ils sont présentés aujourd'hui diffère sensiblement de ce qu'ils ont dû être à l'origine (autour du début de notre ère). S'il y avait à l'époque plusieurs types d'écriture, la répartition entre majuscules et minuscules telle qu'elle est pratiquée actuellement n'existait pas. Pas de signes de ponctuation non plus, ni même d'espace entre les mots (scriptio continua) ; parfois, un point au milieu de la ligne marquait la division entre mots. – Dans les éditions actuelles des classiques latins, la gestion des majuscules, de l'espace entre les mots et de la ponctuation correspond aux usages du français d'aujourd'hui.

Le latin classique ne connaissait ni la distinction entre <i> et <j>, ni celle entre <v> et <u>. N'existaient, en capitales, que I et V. L'utilisation de graphèmes distincts pour leurs valeurs différentes (voyelle ou semi-voyelle) a été introduite par Pierre de la Ramée dans la seconde moitié du XVIe siècle.

voirEcriture latine

Les éditions actuelles des textes latins de l'époque classique ne reposent pas sur les manuscrits eux-mêmes, mais sur des copies postérieures de plusieurs siècles. Selon les éditions, plus ou moins respectueuses de la graphie de l'époque classique, les variantes se présentent ainsi  :

I et V latin

1. <i> minuscule et <I> majuscule ; <u> minuscule et <V> majuscule – ita, iam, ITA, IAM, ubi, uenio, VBI, VENIO. Dans des éditions anciennes (XVe, XVIe siècle), <v> est parfois utilisé comme minuscule à l'initale des mots.
2. voyelle : <i>, <I> ; semi-voyelle ; <j>, <J> ; voyelle : <u>, <U> ; semi-voyelle : <v>, <V> – ita, jam, ITA, JAM, ubi, venio, UBI, VENIO.

AE, OE latin

1. <ae>, <oe>
2. ligatures <æ> et <œ>. Dans des éditions anciennes (XVe, XVIe siècle), on trouve aussi <e>.

En outre, dans les grammaires scolaires, les voyelles longues sont parfois marquées par un macron : <rosa> (nominatif) ~ <rosā> (ablatif).


Prononciation "à la française" et prononciation restituée

Prononciation traditionnelle française

Dans les lycées français jusque dans les années cinquante du vingtième siècle, on prononçait le latin "à la française". Cette prononciation française traditionnelle prenait en compte les modifications intervenues dans la phonétique du latin postérieurement à l'époque classique et surtout les habitudes de prononciation du français. Au fil des siècles, elle n'avait pas été entièrement stable. Ainsi, à la fin du Moyen Age, on prononçait QU comme K ; on disait donc, avec nasalisation des graphies <an> et <am>, [kis.kis] et [kɑ̃.kɑ̃] pour quisquis et quanquam. La prononciation [kɥ] ou [kw] est due à Pierre de la Ramée, mais cette prononciation ne fut pas sans opposition. "La lettre Q, (disoit un mauvais plaisant à ce sujet) fait plus de Kankan que toutes les autres ensemble". (Nouveau dictionnaire historique 1789 : 35)

– Le terme français cancan est issu du latin quanquam (= quoique), "conjonction employée dans les disputes d'école, d'où le sens du français à l'origine "harangue universitaire" (TLFi), avant de prendre celui de "grand bruit autour d'une chose qui ne le mérite pas" (Rey 1998 : 603).

voirAnatomie, nom et fonctionnement de la lettre Q

La prononciation "à la française" se rapprochait de la prononciation du français sans en avoir toutes les caractéristiques (les consonnes finales devaient ainsi être prononcées alors qu'elles ne l'étaient plus en français). "Dans l'ensemble, au cours de ces deux siècles [XVIIe et XVIIIe]", écrit Marouzeau (1955 : 11-12), "on s'en tiendra à une prononciation qui n'est ni celle du latin ni celle du français du jour, mais qui constitue un malheureux compromis entre celle d'un latin mort et celle d'un français désuet." Ainsi oralisé, il s'agissait en quelque sorte de pseudo-latin oral.

voirVariétés de pseudo-latin
voirLe latin des pages roses

Mais cette prononciation pouvait néanmoins avoir l'avantage que "quand on sait bien lire le françois, on peut lire le latin sans difficulté" (Lhomond 1829 : 142), les différences avec la prononciation du français étant finalement peu nombreuses.

– L'abbé Charles-François Lhomond (1727-1794) a marqué fortement de son empreinte l'enseignement du latin avec deux de ses ouvrages : des Elémens de grammaire latine, édités et réédités de multiples fois pendant tout le XIXe siècle (1ère édition : 1779, 63e et dernière édition : 1903), et un recueil de textes latins simplifiés adaptés aux premières années d'apprentissage du latin, De viris illustribus urbi Romæ (en abrégé : De viris [de.vi.ʁis]), utilisé en classe de cinquième jusque dans les années soixante du XXe siècle.

– Les normes de la prononciation traditionnelle sont présentées (entre autres) dans Lhomond (1829 : 142 sq.) et Sommer (1872 : 1-2). Il est significatif que dans nombre de manuels de latin ou de grammaire latine publiés au XIXe siècle, aucune indication ne figure sur la prononciation, tellement celle-ci devait être évidente et bien connue.

Vers une prononciation "restituée"

Dans le sillage du développement des études linguistiques dans le courant du XIXe siècle, il y eut différentes tentatives pour obtenir que soit pratiquée dans l'enseignement eupérieur puis généralisée dans l'enseignement secondaire une prononciation moins incohérente et plus conforme à ce qu'elle avait dû être à l'époque classique. On lira dans Marouzeau (1955) le détail de ces tentatives et des résistances qu'elles ont suscitées tant de la part des tenants de la prononciation traditionnelle que de la part des tenants de la prononciation à la romaine, c'est-à-dire celle de l'Eglise.

Une prononciation dite "restituée" a été finalement recommandée en 1960 pour l'enseignement, et elle a été généralisée dans les lycées à partir de cette date. Les innovations qu'elle introduisait pouvaient se résumer en quelques lignes : traitement de <i, j> et <u>, de <z>, de <gn>, de <c, g, t>, de <m> et <n> et de <h>. Cette volonté de simplicité et d'éliminer les déformations les plus criantes était aussi la raison essentielle pour laquelle Marouzeau estimait que deux questions complexes devaient être "réservées" (p. 28) : la quantité syllabique et l'accent. En ce qui concerne la quantité, "nous, Français, n'avons pas le sens de la quantité" ; difficile alors d'inculquer aux jeunes latinistes français les différences de longueur notamment vocalique, bien qu'elles soient indispensables pour la compréhension de la métrique des vers latins. En ce qui concerne l'accent, celui-ci a sans doute été de nature intonatoire (mélodique) avant de devenir un accent d'intensité ; difficile aussi d'enseigner cette variation, d'autant plus que les variations mélodiques ou d'intensité ne fonctionnent pas de la même façon en français.

La prononciation restituée pratiquée au lycée s'est donc limitée à la structure phonématique et elle a l'avantage de la cohérence sur ce plan. Mais sans accent ni variations quantitatives, elle ne doit ressembler que peu à celle des natifs de jadis : imagine-t-on une langue vivante comme l'allemand prononcée sans accent tonique et sans distinction entre voyelles longues et voyelles brèves ? – Bref, la prononciation restituée représente elle aussi un compromis : elle est elle aussi une sorte de pseudo-latin oral.

Voici deux essais de prononciation authentique du latin, avec respect de la quantité syllabique et de l'accent – c'est le début de la première Catalinaire de Cicéron :
– sur le site de la Society for the oral reading of greek and latin literature (Sorgill) :http://www.rhapsodes.fll.vt.edu/Cicero/cicero.htm
– sur le site de l'université Harvard : http://www.fas.harvard.edu/~classics/poetry_and_prose/Cicero_vs_Catiline.html

Différences entre prononciation traditionnelle et prononciation restituée

N.B. La prononciation est indiquée avec les signes de l'alphabet phonétique international – à deux détails près : [r] utilisé ici représente les différentes variantes de <r>, réalisé généralement comme [ʁ] (fricative uvulaire) dans les deux prononciations. [o] représente ici [o] ou [ɔ].

  Prononciation restituée Prononciation française traditionnelle Exemples ː prononciation restituée / traditionnelle
AE, AN, AM, AU ae [ae] ; an [an] ; am [am] ; au [au] ae [e], an et am [ɑ̃], sauf à la finale d'un mot ; au [o] laudare [lau.da.re] / [lo.da.re], ancilla [an.kil.la] / [ɑ̃.sil.la], amabam [a.ma.bam] / [a.ma.bam]
C [k] c [s] devant [e] et [i], [k] ailleurs ; ch [k] pacem [pa.kɛm] / [pa.sɛm], Caesar [kae.sar] / [se.zar], capio [ka.pjo] / [ka.pjo], chorus [ko.rus] / [ko.rys]
E, EN, EM e [e] ou [ɛ] ; en [ɛn] ; em [ɛm] en, em [ɛ̃] sauf à la finale d'un mot centum [kɛn.tum] / [sɛ̃.tɔm], tempus [tɛm.pus] / [tɛ̃.pys], nomen [no.mɛn] / [no.mɛn]
G, GN [g] ; [gn] g [ʒ] devant [e] et [i], [g] ailleurs ; gn [gn] gens [gɛns] / [ʒɛ̃s], vulgus [wul.gus] / [vyl.gys], magna [ma.gna] / [ma.gna]
H [h] à l'initiale, muet ailleurs muet homo [ho.mo] / [o.mo]
I [i] (voyelle), [j] consonne [i] voyelle, [ʒ] consonne ou [j] devant voyelle ignis [i.gnis] / [i.gnis], jam [jam] / [ʒam], venio [we.njo] / [ve.njo]
OE, ON, OM oe [oe] ; on [ɔn] ; om [ɔm] oe [e] ; on, om [ɔ̃] sauf à la finale Poenoe [poe.noe] / [pe.ne]
QU [kw] ou [ku] devant u [kw] devant a, [kɥ] devant e et i, [k] devant o et u quam [kwam / kwam], qui [kwi] / [kɥi], quo [kwo] / [ko], equus [e.kuus] / [e.kys]
S [s] [s], mais [z] à l'intervocalique rosa [ro.sa] / [ro.za]
TI [ti] [si] devant voyelle gratia [gra.tja] / [gra.sja]
V, VN,VM [u] (voyelle) ; [w] (semi-voyelle) ; un [un] ; um [um] u [y] (voyelle) et [v] ; un et um [ɔ̃], sauf um à la finale d'un mot : [ɔm] et dans nunc, hunc, tunc [œ̃] sunt [sunt] / [sɔ̃t], uenio [we.njo] / [ve.njo], templum [tɛm.plum] / [tɛ̃.plɔm], manuum : [ma.nu.um] / [ma.ny.ɔm], nunc [nunk] / [nœ̃k]
Y [y] [i] lyra [ly.ra] / [li.ra]

– Pour plus de précisions sur la reconstitution de la prononciation authentique du latin, voir Marouzeau (1955).

Usages de la prononciation traditionnelle

Dans les différentes expressions à aspect latin utilisées en français, la prononciation traditionnelle reste en vigueur. En voici quelques exemples :

a fortiori : [a.fɔr.sjɔ.ʁi]
casus belli : [ka.zys.bɛ.li]
curriculum vitæ : [ky.ʁi.ky.lɔm.vi.te]
de profundis : [de.pʁo.fɔ̃.dis]
etc. = et cætera : [ɛt.se.te.ʁa]
ex æquo : [ɛɡ.ze.ko]
post scriptum ː [pɔst.skʁip.tɔm]
référendum : [ʁe.fe.ʁɛ̃.dɔm]
statuquo : [sta.ty.kwo] – La prononciation de <qu> est conforme à la prononciation restituée.
vadémécum : [va.de.me.kɔm]

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voirvulgum pecus
voirPseudo-latin


Prononciation du latin dans l'église catholique, apostolique et romaine

Dans l'église catholique, la prononciation du latin (quand il est utilisé) est celle pratiquée au Vatican, dite prononciation romaine (more romano).

Elle diffère de la prononciation restituée sur les points suivants :

AE ; OE [e] : rosae [rɔ.ze]
C devant [ɛ] et [i] [tʃ] : Caesar [tʃɛ.zar]
G ; GN [ʒ] devant [ɛ] et [i], [g] ailleurs ; gn = [ŋ] : ignis [i.ŋis]
H muet
S à l'intervocalique, SC [z] : rosa [rɔ.za] ; sc devant [ɛ] et [i] : [ʃ], [sk] ailleurs ː descendit [dɛˑʃɛn.dit], cognosco [kɔ.ŋɔs.kɔ]
TI devant voyelle [tsi] : gratia [gra.tsia]
V (consonne) [v] : veni [vɛ.ni]
Y [i] : lyra [li.ra]
Z [dz] : Zephyrus [dzɛ.fi.rus]

– Que le lecteur soit rassuré quant à la fiabilité de ces données ! Elles sont extraites de Angelis (1937), qui a reçu l'approbation des autorités ecclésiastiques. Nihil obstat et Imprimatur y sont bien mentionnés p. 2. Les transcriptions phonétiques, par contre, sont de moi. JP.

Ainsi, la version latine de Notre Père, Pater noster qui es in caelis, doit se prononcer [pa.tɛr.nɔs.tɛr.kwi.ɛs.in.tʃɛ.lis]. L'inscription funéraire RIP, Requiescat in pace, doit se lire [rɛ.kwi.jɛ.ʃat.in.pa.tʃɛ].


Bilan

Le combat entre tenants des prononciations traditionnelle, restituée et ecclésiastique a dominé la première moitié du XXe siècle. La prononciation restituée a fini par l'emporter dans l'enseignement dans les années soixante. Mais tant cette prononciation que la forme graphique des textes restent une adaptation de la réalité latine aux usages français modernes – adaptation qui apparaît comme la condition nécessaire (mais non suffisante…) pour permettre l'accès aux œuvres à un public plus large qu'une élite issue de l'Ecole des chartes.

Mais ces mêmes années soixante ont été marquées par une chute considérable de l'usage du latin :

Dans l'église catholique, le concile de Vatican II (1963) autorise l'usage des langues modernes à la messe, au détriment du latin, qui disparaît donc des pratiques religieuses pour les laïcs (elles aussi en déclin d'ailleurs), hormis pour le chant grégorien et dans les minorités intégristes. "Il ne savent pas ce qu'ils perdent / Tous ces fichus calotins / Sans le latin, sans le latin / La messe nous emmerde" (Georges Brassens, Tempête dans un bénitier)

Dans les lycées, les réformes menées par Edgar Faure après mai 1968 incluent la suppression du latin en sixième et en cinquième (en 1996, une initiation au latin est rétablie en cinquième par le ministre de l'Education nationale, François Bayrou, lui-même agrégé de lettres classiques). Sans doute y a-t-il beaucoup plus d'élèves qui fréquentent les collèges et lycées, donc aussi plus d'élèves qui suivent des cours de latin, mais il y en a aussi beaucoup plus qui abandonnent le latin après deux ou trois ans. De fait, la proportion d'élèves qui apprennent le latin chute – moins de 5 % actuellement à la fin du secondaire. Et combien d'entre eux continuent à "faire du latin" après le baccalauréat ?

Malgré tous les efforts pour rendre l'apprentissage du latin plus vivant et plus authentique, le latin est, encore plus qu'avant, une langue morte pour l'immense majorité des locuteurs francophones. Pour eux, il ne subsiste plus – en tant que tel – que dans quelques expressions françaises à aspect latin prononcées à la française et dans des inscriptions gravées sur un certain nombre de monuments anciens.

Le seul domaine scientifique où le latin s'est maintenu comme langue partiellement vivante est la nomenclature botanique. Traditionnellement, les noms et les descriptions des espèces devaient être en latin. Le congrès botanique international de Melbourne a décidé en 2011 que les descriptions de nouvelles plantes pourraient désormais être en anglais, mais les noms eux-mêmes continueront à être en latin.

Un latin ecclésiastique, avec nombre de néologismes, est également employé par les hautes autorités catholiques. Un dictionnaire bilingue italien-latin en a été élaboré au Vatican.

Du latin classique, il reste aussi les chiffres romains, mais ils sont confinés dans des usages restreints et concurrencés par les chiffres dits "arabes".

voirChiffres romains


Références bibliographiques

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