Jacques Poitou
Accueil
Plan du site
Langages | Ecritures | Ecritures latines | Ecriture chinoise | Numérique | Cryptographie | Typographie | Reproduction et transmission | Censure | Lexique | Jeux
Genèse | a | q | Latin | Pseudo-latin | Capitale romaine | Quadrata | Onciale | Gothique | Ecritures manuscrites | Ecritures rapides | Notes tironiennes | Sténographie | Orthographe | Vietnamien | Turc | Allemand | Tchèque | Serbo-croate | Ouzbek

Ecritures du hongrois


Repères historiques

N.B. Les noms de personnes sont écrits ici dans leur forme d'origine. En hongrois, on nomme une personne en indiquant le patronyme avant le prénom.

Les ancêtres des Hongrois sont originaires du nord de l'Oural. Ils migrent d'abord vers le sud, puis vers l'ouest dans des régions situées au nord de la mer Noire. De là, ils franchissent les Carpates vers la fin du IXe siècle, sous la conduite d'Árpád. Les raids qu'ils organisent en Europe de l'ouest et du sud aux fins de pillage prennent fin vers le milieu du Xe siècle. A la fin du Xe siècle, ils sont définitivement sédentarisés dans le bassin du moyen Danube.

1001 Fondation du royaume de Hongrie par le duc Vajk qui a reçu le nom de István (Etienne) lors de son baptême en 985. Evangélisation des Hongrois.
1526 Bataille de Mohács, défaite hongroise face aux Turcs, qui occupent une grande partie des terres hongroises.
1699-1711 Traité de Karlowitz entre l'empire Ottoman et le Saint-emire romaine germanique (1699) : fin de la domination ottomane en Europe centrale. Echec de l'insurrection menée contre les Habsburg autrichiens par Rákóczi Ferenc.
1848-1849 Révolte nationale conduite par Kossuth Lajos, écrasée par l'Autriche et la Russie.
1867 Compromis austro-hongrois : l'Autriche-Hongrie se compose désormais de deux entités autonomes avec à leur tête l'empereur d'Autriche et roi de Hongrie (k.u.k. Monarchie).
1918 Dislocation de l'empire Austro-Hongrois. D'importants pans du territoire hongrois se détachent de la Hongrie et concourent à l'émergence de nouveaux Etats (Tchécoslovaquie au nord, future Yougoslavie au sud) et à l'agrandissement de la Roumanie (à l'est).
1920 Traité de Trianon, qui n'attribue à la Hongrie qu'un territoire réduit ; d'importantes minorités hongroises se trouvent désormais en dehors des frontières du nouvel Etat hongrois, principalement en Roumanie, en Tchécoslovaquie et en Yougoslavie.
1938-1945 La Hongrie s'allie avec l'Allemagne, adjoint à son territoire des régions de minorité hongroise des pays voisins (1939-1941) et participe à la guerre contre l'Union soviétique (1941). – 1944 : occupation de la Hongrie par l'Allemagne, qui craint qu'elle ne change de camp. – 1945 : libération de la Hongrie par l'Armée rouge. Retour aux frontières du traité de Trianon (traité de Paris, 1947).
1946 Proclamation de la république. Le parti communiste, qui n'a obtenu que 17 % des voix aux élections de novrembre 1945, élimine petit à petit les autres forces politiques ("tactique du salami"), conquiert le pouvoir sous la direction de Rákosi Mátyás et impose un régime de type soviétique.
1956 Soulèvement populaire, intervention soviétique (24 octobre), nomination de Nagy Imre comme premier ministre, écrasement du soulèvement par l'armée soviétique (4 novembre), nouvelle direction sous l'égide de Kádár János jusqu'en 1988.
1989 La Hongrie adopte un système multipartite.
2004 Adhésion à l'Union européenne.

voirtactique du salami

magyar, hongrois

magyar et hongrois désignent tous les deux le même peuple. La différence principale entre les deux réside dans leur emploi : la langue hongroise ne connait que magyar. Dans les autres langues, le terme hongrois et ses équivalents sont employés parfois en concurrence avec magyar.

Le pays s'appelle Magyarország (= pays des Magyars) en hongrois, Hongrie en français, Hungarian en anglais, Ungarn en allemand, Венгр (Vengr) en russe, etc.

En français, si l'on veut les différencier, magyar peut renvoyer à l'ethnie qui s'est établie en Europe orientale, hongrois aux habitants de Hongrie ou aux personnes originaires de Hongrie ou de langue hongroise.

De même que les termes apparentés dans d'autres langues, hongrois est issu du latin hungarus. Freund (1924) donne les variantes suivantes (au pluriel) : Hungari, Ungares, Ungari, Ungarii, Ungri, Ugri. En français, le terme Hongre, qui apparait chez Montaigne (Les Hongres, tresbelliqueux combattans) est suffixé par -ois (cf. Gaulois, Strasbourgeois, Français < François, etc.).

L'origine de ces deux termes reste obscure et aucune hypothèse ne recueille l'assentiment unanime des spécialistes.

Hongrois et ogres. Par le passé, les figures légendaires des ogres ont été assimilés aux Hongrois et au souvenir des expéditions de pillage auxquelles ils se sont livrés en Europe du IXe siècle au milieu du Xe siècle.

Ce sont les féroces Huns ou Hongrois du moyen âge, qu'on appelait Hunnigours, Oïgours, et ensuite par corruption Ogres. Les Hongrois, disait-on, buvaient le sang de leurs ennemis ; ils leur coupaient le cœur par morceaux et le dévoraient en manière de remède contre toute maladie. Ils mangeaient de la chair humaine, et leurs mères hongroises, pour donner à leurs enfants l'habitude de la douleur, les mordaient au visage dès leur naissance.
C'était en effet un terrible peuple que ces païens, dont les hordes innombrables, accourues des extrémités septentionales de l'Asie, dévastèrent pendant deux tiers de siècle l'Italie, l'Allemagne et la France. Ils incendiaient les villes et les villages, écorgeaient les habitants ou les emmenaient prisonniers. La pitié leur était inconnue, car ils croyaient que les guerrriers étaient servis dans l'autre monde par les ennemis qu'ils avaient tués dans celui-ci. Une défaite signalée que leur fit éprouver Othon, empereur d'Allemagne, délivra pour jamais de leurs ravages l'Europe occidentale. La terreur profonde qu'ils avaient inspirée se propagea longtemps encore après leur disparition, et les mères se servirent du nom des Hongrois, ogres, pour épouvanter leurs petits enfants. (Collin de Plancy 1863 : 501-502)

Les ogres apparaissent dans divers contes populaires comme mangeurs de petits enfants, notamment dans le conte de Charles Perrault Le Petit Poucet. Voici comment Perrault (1742 : 75) décrit les sept filles de l'ogre chez qui arrivent le Petit Poucet et ses frères :

N.B. Dans les textes anciens, au <s> actuel correspondent un s rond (uniquement en fin de mot) et un s long : ſ.

Ces petites Ogreſſes avaient toutes le teint fort beau, parce qu'elles mangeoient de la chair fraîche comme leur pere ; mais elles avoient de petits yeux gris & tout ronds, le nés crochu, & une fort grande bouche avec de longues dents fort aiguës & fort éloignées l'une de l'autre. Elles n'étoient pas encore fort méchantes ; mais elles promettoient beaucoup, car elles mordoient déjà les petits enfans pour en succer le ſang.

Mais en vérité, l'origine des ogres n'a rien à voir avec les Hongrois. Elle est plus ancienne : le mot ogre, qui apparait en français au XIIe siècle, est initialement un nom propre, issu du latin Orcus, qui désigne l'enfer ou le roi des enfers. Littré (1874 : 811) précise :

Anc. espagn. hiergo, uerco ; esp. mod. ogro, ogre, huerco, triste ; ital. orco ; napolit. huroco ; anglo-sax. orc, démon infernal ; du lat. orcus, enfer, dieu de l'enfer, d'après Diez (orcus, d'après Maury, est un mot étrusque). On a longtemps prétendu que ogre venait de Hongrois, à cause des dévastations que les Hongres, ou Hongrois, ou Oïgours avaient faites dans l'Occident, au moyen âge. La forme du mot dans les langues romanes ne se prête pas à cette dérivation.

Repères linguistiques

La langue hongroise fait partie de la famille des langues finno-ougriennes, de même que le finnois et l'estonien. C'est une langue de type agglutinant.

voirType agglutinant

Le hongrois est la langue de plus des neuf dixièmes des quelque dix millions d'habitants de Hongrie, il est aussi celle de minorités dans les pays voisins – plus de deux millions en tout : en Roumanie (surtout en Transylvanie), en Slovaquie (le long de la frontière hongroise), en Serbie (région autonome de Voïvodine), en Ukraine (Ruthénie subcarpatique), en Autriche (région frontalière du Burgenland), en Croatie et en Slovénie. C'est là une conséquence du démembrement de l'empire Austro-Hongrois et du traité de Trianon (1920) : des portions significatives de territoires magyarophones ont été attribuées aux pays soutenus par les vainqueurs et le territoire hongrois réduit à la portion congrue. – On compte en tout près de quatorze millions de locuteurs du hongrois dans le monde.

Les Roms constituent la minorité la plus importante en Hongrie (600 000 selon un rapport de l'ONU de 2006), mais la très grande majorité (85 %) des Roms ne parle que hongrois.
     https://www.refworld.org/publisher,CESCR,,HUN,45377f990,0.html, consulté le 2019-03-03.

Les juifs ne sont plus que quelques dizaines de milliers. Avant la Seconde Guerre mondiale, ils constituaient une communauté bien intégrée de plusieurs centaines de milliers de personnes. Dès 1920, ils sont victimes de premières mesures antisémites (numerus clausus à l'université). Des premières déportations ont lieu en aout 1941 (23 600 juifs déportés par les autorités hongroises et massacrés par les Allemands à Kam'ânec´-Podìl´s´kij – Ukraine). En 1944, plus de 500 000 juifs sont déportés par les Allemands avec l'aide des Hongrois et assassinés dans les camps d'extermination.


Ancienne écriture hongroise

Avant l'écriture latine, les Magyars ont utilisé une autre écriture, runiforme (mais sans parenté avec l'écriture runique), destinée à être gravée dans la pierre ou dans le bois. Ses origines demeurent incertaines, mais elle semblent se trouver au moins partiellement dans l'écriture du vieux-turc (écriture de l'Orkhon), comme en témoigne la similitude d'un certain nombre de caractères.

voirEcriture de l'Orkhon
voirEcriture runique

Utilisée avant la conversion des Magyars au christianisme, cette ancienne écriture hongroise n'est cependant attestée que par des documents postérieurs (XIIIe siècle), qui ne présentent pas tous les mêmes listes de caractères. Le plus ancien document qui présente une liste de signes est un parchemin découvert au château de Mikulov (allemand : Nikolsburg) dans un livre imprimé en 1483. Cette liste comporte de nombreux signes pour des ligatures.

nikolsburg
    Source : Everson & Szelp (2012 : 23)

La christianisation du pays a entrainé la domination de l'écriture latine. Mais en liaison avec le réveil de courants nationalistes, cette écriture a connu une certaine renaissance (v. Maxwell 2004). Les inventaires anciens de signes ont été adaptés de façon à ce que soit assurée la correspondance avec l'alphabet latin utilisé couramment pour l'écriture du hongrois.


Ecriture latine

Les Hongrois ont adopté l'alphabet latin en même temps que le catholicisme au tournant de l'an mille, mais pendant longtemps, c'est uniquement en latin que l'on a écrit. On trouve dans les documents des premiers siècles du royaume de Hongrie quelques mots hongrois épars (des noms propres), mais les premiers textes hongrois suivis en écriture latine datent de la fin du XIIe siècle. Le plus ancien connu est une oraison funèbre, dont voici un extrait (l. 10 à 15, extrait de Simonyi 1907) :

leichenrede

Genèse de l'alphabet hongrois

L'utilisation de l'alphabet latin pour l'écriture du hongrois posa d'emblée un problème particulier (comme pour l'écriture d'autres langues d'ailleurs) : un nombre de signes trop réduit pour la représentation de toutes les différences phoniques du hongrois. Pour y pallier, plusieurs méthodes ont été mises en pratique, avec une longévité variable :

1. utilisation d'un même graphème pour plusieurs phonèmes (sont notées ici les réalisations phonétiques). Ce fut le cas, surtout au Moyen Age : <z> pour [z] et [s] (sonore et sourde), <s> pour [ʒ] et [ʃ] (idem), même graphème pour les voyelles brèves et longues.

2. utilisation de digrammes. C'est la solution qui a été finalement retenue pour les consonnes : d'une part pour distinguer [c] <ty> de [t] <t>, [ɟ] <gy> de <g> [g], <ny> de [n] <n>, [j] <ly> de [l] <l>, d'autre part pour distinguer les fricatives et affriquées sourdes des soonores (<sz> et <z> pour [s] et [ʒ], <cs> et <dzs> [tʃ] et [dʒ]).

2. utilisation de signes diacritiques. Dans l'alphabet actuel, le recours à un accent aigu est utilisé systématiquement pour distinguer les voyelles longues des voyelles brèves (<á> pour [aː] ~ <a> [ɑ], <é> pour [eː] ~ <e> [ɛ], etc. En outre, le tréma permet de distinguer [ø] <ö> et [y] <ü> de <o> [o] et <u> [u]. Pour marquer les voyelles longues correspondant à <ö> et <ü>, on a d'abord utilisé également l'accent aigu ajouté au tréma (<ö́> <ǘ>), avant de recourir à un double accent aigu : ő, ű – en quelque sorte une combinaison graphique du tréma et de l'accent aigu.

4. création de graphèmes nouveaux. Au XVIe siècle sont introduits, outre différents diacritiques, deux graphèmes nouveaux (voir dernière ligne dans la liste ci-dessous de Dévai). Mais cette solution ne s'est pas imposée.

Dévai (1549) Riedl (1858)
devai riedl

En outre, les différentes innovations ont été influencées par l'écriture et la pononciation d'autres langues (v. Korompay 2012 : 21) :

– langues slaves (slovène, tchèque), surtout l'orthographe introduite par Jan Hus pour le tchèque, avec un recours à différents diacritiques ;
– allemand : utilisation du tréma pour représenter [ø] et [y], digramme <sz> pour [s], comme l'allemand ß (< ſ + ʒ = s + z) ;
– langues romanes (latin, italien, français) : <c> pour [ts] comme dans la prononciation médiévale du latin, <g> (> <gy) pour représenter [dʒ] (> [dj]) comme en italien, <ch> pour représenter [tʃ] comme en ancien français.

Les expérimentations successives font que l'alphabet et l'orthographe ne se fixent pas avant la seconde moitié du XIXe siècle. La comparaison avec l'alphabet noté dans la grammaire de Riedl (1858 : 22 sq.) fait apparaitre que l'innovation la plus récente est le recours à <c> à la place de <cz> pour [ts]. En outre, <dzs> pour [dʒ] n'y est pas encore considéré comme faisant partie de l'alphabet, à la différence de l'équivalent sourd <cs> pour [tʃ] ࠠ– il est vrai que <dzs> peut être aisément composé de <d> [d] + <zs> [ʒ].

Voir Riedl (1858), Simonyi (1907 : 227-238), Korompay (2012) pour le détail.

voirEcriture du tchèque
voirEcriture de l'allemand

Etat actuel

L'alphabet actuel se compose de quarante signes, auxquels s'ajoutent les lettres q, w, x et y, utilisées uniquement pour l'écriture des mots étrangers. Outre les lettres simples, il comporte huit digrammes, un trigramme, et recourt à trois diacritiques : l'accent aigu, le tréma et le double accent aigu.

a á b c cs d dz dzs e é f g gy h i í j k l ly m n ny o ó ö ő p (q) r s sz t ty u ú ü ű v (w) (x) (y) z zs

Consonnes

consonnes
     Correspondances graphèmes-phonèmes d'après Comrie (1996 : 680).

Voyelles

voyelles

Ecriture des noms hongrois en français : de nagybócsai Sárközy à Sarko

Dans un environnement textuel francophone, les signes diacritiques utilisés en hongrois sont souvent altérés par le recours aux seuls diacritiques de l'orthographe française : modification de <ő> et > en <ö> et <ü> (avec tréma), suppression des accents aigus sauf sur <é>. <á> est parfois remplacé par <à>.

Exemple de ces modifications : Nicolas Sarkozy, ancien président de la République (2007-2012), est né d'un père d'origine hongroise dont le nom était nagybócsai Sárközy. Ce nom a été francisé en Sarközy de Nagy-Bocsa (avec disparition de l'accent aigu sur <a> et <o>). <ö> ne pouvant en français représenter autre chose que [o], le nom d'usage a été simplifié en Sarkozy – souvent tronqué familièrement en un bisyllabique : Sarko.


Références bibliographiques

Collin de Plancy, J., 1863. Dictionnaire infernal. 6e édition. Paris : Plon. Document en ligne sur le site de la BnF, consulté le 2013-12-30.
https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5754923d

Comrie, Bernard, 1996. Languages of Eastern and Southern Europe. in : Daniels, Peter T. & Bright, William (eds.), 1996. The World's Writing Systems. New York/Oxford : Oxford University Press, 663-689.

[Dévai Bíró, Mátyás], 1549. Orthographia vngarica. Craccouiae : apud Hieronym. Viet. Document en ligne sur le site de la bibliothèque nationale Széchényi, consulté le 2019-01-27.
http://mek.oszk.hu/02700/02712/02712.pdf

Emese Sage. Von der Vorgeschichte bis zur Zeit König Stephans des Heiligen (1038). Encyclopaedia Humana Hungarica 01. Document en ligne, consulté le 2013-12-19.
http://mek.oszk.hu/01900/01994/html/

Encyclopædia universalis. Version Education (accès restreint). Article "Hongrie". Document en ligne, consulté le 2009-04-22.

Erdodi, Joszef, 1977. La langue hongroise. Paris : Bureau hongrois de presse et de documentation

Everson, Michael & Szelp, André Szabolcs, 2012. Consolidated proposal for encoding the Old Hungarian script in the UCS. Document en ligne, consulté le 2013-12-19.
http://unicode.org/wg2/docs/n4268.pdf

Freund, Guill[aume], 1924. Grand dictionnaire de la langue latine. Trois tomes. Paris : Firmin-Didot. Document en ligne sur le site de la BnF, consulté le 2011-11-14 :
https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k58464809, https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5816172, https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5816285v

Korompay, Klára, 2012. Histoire de l'orthographe, histoire de la civilisation : les grands courants du XVIe siècle dans le domaine hongrois. Cahiers d'Etudes hongroises 18 : 19-39. Document en ligne, consulté le 2013-12-20.
http://epa.oszk.hu/02400/02413/00018/pdf/EPA02413_CahiersDetudesHongroises_18_2012_019-039.pdf

Kreuz und Halbmond. Die Zeit der Türkenkriege (1527-1699). Encyclopaedia Humana Hungarica 05. Document en ligne, consulté le 2013-12-19.
http://mek.oszk.hu/01900/01912/html/

Littré, Emile, 1874. Dictionnaire de la langue française. Tome 3. Paris : Hachette. Document en ligne sur le site de la BnF, consulté le 2013-12-30.
https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5460034d

Lorand, Benkő & Samu, Imre (eds.), 1972. The Hungarian Language. The Hague/Paris : Mouton.

Maxwell, Alexander, 2004. Comtempary Hungarian Rune-Writing. Ideological Linguistic Nationalism within a Homogenous Nation. Anthropos 99 : 161-175. Document en ligne, consulté le 2013-12-22.
http://researcharchive.vuw.ac.nz/bitstream/handle/10063/674/article.pdf

Molnár, Miklós, 2004. Histoire de la Hongrie. Paris : Perrin.

Papp, Giörgi, 2002. Ungarisch. in : Okula, M. (ed.), 2002. Lexikon der Sprachen des europäischen Ostens. Klagenfurt : Wieser, 735-766. Document en ligne sur le site de l'université de Klagenfurt, consulté le 2013-12-07.
http://wwwg.uni-klu.ac.at/eeo/Ungarisch.pdf

Perrault, Charles, 1742. Histoires ou contes du temps passé. Nouvelle édition. La Haye. Document en ligne sur le site de la BnF, consulté le 2013-12-31.
https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k8402388

Simonyi, Siegmund, 1907. Die ungarische Sprache. Geschichte und Charakteristik. Straßburg : Trübner. Document en ligne, consulté le 2013-12-14.
https://archive.org/details/dieungarischespr00simouoft

Sylvester, Ioannes, 1539. Grammatica Hvngarolatina. Neanesi. Document en ligne sur le site de la bibliothèque nationale Széchényi, consulté le 2019-01-27.
http://mek.oszk.hu/03400/03466/03466.pdf


© Jacques Poitou 2019.